Grâce à une amie de l'Université d'État d'Haiti qui a attiré mon attention sur une page du Nouvelliste de ce dernier week-end (samedi 21 er dimanche 22 aout 2010, en insertion demandée, intitulée « Yon lèt tou ouvri pou Mesye Vernet Henry », j'ai lu avec ahurissement une longue et violente diatribe à mon encontre au cours de laquelle je suis cité pour avoir dit : « Les Haïtiens qui ne connaissent pas Platon et Socrate sont....des sous-hommes...La créolophone n'est pas seulement une limitation, mais une infirmité » (sic). Vu ce que j'ai publié,
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