Mieux vaut abandonner le centre-ville, estime Andrésol

«Je pense qu'il serait plus sage que les businessmen viennent nous demander de les aider à transporter leurs marchandises dans des lieux plus sûrs. Il y a également des endroits qu'on demande de surveiller parce qu'il y a des documents importants à l'intérieur, je pense qu'on devrait les transporter ailleurs, car, il va pleuvoir », a expliqué Mario Andrésol, Directeur général de la Police Nationale d'Haïti au cours d'une interview exclusive accordée au Nouvelliste, à une question sur la sécurité au centre-ville de Port-au-Prince. Sur ce sujet et sur d'autres, le chef de la Police fait le point.

Robenson Geffrard et Angie Joseph
26 févr. 2010 — Lecture : 5 min.
Comme toutes les institutions du pays, le tremblement de terre du 12 janvier a durement frappé la Police Nationale d'Haïti (PNH). Les pertes sont énormes. Le directeur général de l'institution, Mario Andrésol, se veut confiant et rassurant. « Nous avons le contrôle à 60, 65 % de la situation sécuritaire du pays et nous continuons de remplir notre mission, qui est de protéger et de servir la population », a-t-il dit. Le dernier bilan en date de la PNH fait état de 77 policiers tués dans le puissant séisme, 65 portés disparus et 253 blessés do

Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous