Par Yves Gérard Saint-Cyr
Deux années se sont écoulées depuis que le centre de santé Aurore du Belair se voit confronté à une accumulation exagérée de fatras associés à des débris de toutes sortes pour ainsi dire venant aggraver le lot quotidien de ses besoins administratifs.
Point n\'est besoin d\'expliquer l\'odeur pestilentielle émanant de ces détritus alimentaires, éparpillées sur la chaussée, qui ne sont pas sans effet sur la santé du personnel médical et paramédical travaillant dans la zone, également sur la communauté avoisinante.
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