Il y a quelques jours, j\'ai lu avec beaucoup d\'attention deux articles de Picard Byron et de Faubert Bolivar amicalement transmis par Rudolph Prudent, mon candidat malheureux aux dernières élections. Les mots me manquent pour exprimer le plaisir que j\'ai éprouvé en lisant ces deux articles quoique terrassé par une malaria. Il s\'agit en quelque sorte d\'un retour aux sources. En effet, cela fait longtemps que je n\'ai pas eu la chance de participer à un débat aussi fécond, lié que j\'étais par des obligations de réserve qui m\'empêchaient de
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