UEH/Salaire minimum/Manifestation

Entre casses, répressions et répit

Des étudiants de sept facultés de l\'Université d\'Etat d\'Haiti (UEH) ont gagné les rues ce jeudi pour réclamer de l\'Exécutif la promulgation de la loi portant sur le salaire minimum votée depuis plus d\'un mois par les deux Chambres législatives. Le laxisme du chef de l\'Etat, René Préval, dans ce dossier a servi de prétexte à ces étudiants-casseurs, réprimés par des agents de la police nationale et de la Minustah, qui ont créé la panique dans les parages de ces entités enflammées de l\'UEH.

Jose Flécher
04 juin 2009 — Lecture : 3 min.
Le retard pris par l\'Exécutif pour promulguer et publier dans le Moniteur la loi portant à 200 gourdes le salaire minimum a poussé plusieurs dizaines d\'étudiants de l\'Université d\'Etat d\'Haïti (UEH) à manifester ce jeudi dans les parages de leurs établissements. Des étudiants de la Faculté de Droit et des Sciences économiques (FDSE), de l\'Ecole normale supérieure (ENS), de l\'Institut supérieur d\'études et de recherche en sciences sociales (ISERSS), de l\'Institut national de gestion et des hautes études internationales (INAGHEI), de la

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