Dominique Batraville: Lyonel Allen, vous avez initié depuis un an à Petit- Goâve et ceci tous les derniers samedis du mois, le « Samedi Culturel », quel bilan faites-vous de cet « agora »petit- goâvienne ?
Lyonel Allen : Nous ne pouvons pas parler de bilan pour des activités culturelles dans un pays exsangue comme le nôtre où la majorité des gens sont subjugués par la pression du « primum vivere », le pain quotidien, et où la communication de masse gagne plus rapidement les coeurs et inhibe assez souvent le travail de la pensée, l\'activit
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