Un mouvement de dechoukaj financé par l\'étranger ? Un slogan mobilisateur ? Un mot de passe pour \'\'kidnapper\'\', pardon, \'\' jeter\'\' Titid hors du fauteuil bourré ?
Depuis, la vie y coule doucement, sans les imprécations des principaux chefs de file du mouvement GNB. Il y a eu une sorte de fusion entre le groupe des 184 et les fougueux GNBistes. Après l\'exil (sans retour ?) du président Jean-Bertrand Aristide le 29 février 2004, le regroupement, l\'association, la caravane non violente d\'Andy Apaid - l\'expression sonne mal parce qu
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