CENTENAIRE DE LA MORT DE LHERISSON

Ce deuil fatal !

Mort à 34 ans probablement de déséquilibre alimentaire chronique, Justin Lhérisson enseignait l\'histoire et la géographie au Lycée Pétion. En préface à la deuxième édition de « La Famille des Pitite Caille », nous sommes en 1927, Dantès Bellegarde écrivait : « Justin Lhérisson fut par-dessus tout un journaliste d\'une rare espèce et peut être unique. Il s\'était essayé dans une petite feuille la plus frondeuse que nous ayons eue jamais dans les temps durs du despotisme : Le Quotidien de Guillaume Chéraquit. » C\'était l\'époque de la dictature de Florvil Hippolyte.

Pierre Clitandre
12 nov. 2007 — Lecture : 9 min.
L\'initiative de Le Nouvelliste visant à consacrer une semaine à l\'oeuvre, à la vie et à l\'époque de Justin Lhérisson est une grande réparation. Au moment où toute une année est dédiée à Jacques Roumain, on avait l\'inquiétude que Justin Lhérisson ne fut relégué aux oubliettes. Le Doyen de la Presse haïtienne veut faire effacer l\'idée répandue dans un secteur de l\'opinion selon laquelle le grand branle-bas éditorial autour de l\'auteur de « Gouverneurs de la rosée » répond à un parti pris épidermique. On dira : une semaine pour l\'un et

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