Construit en 1980 sur une colline qui surplombe Miragoâne, l'hôpital Sainte-Thérèse fait face de nos jours à tant de difficultés qu'il ne peut vraiment remplir sa mission première, celle de soigner les malades. Même Jacques Laroche, son directeur médical, reconnaît que l'établissement est devenu un vecteur de maladies. « Ici, tout le monde est exposé à la malaria et à la tuberculose », se plaint le médecin qui dit assister, impuissant, à la dégradation physique du centre hospitalier qu'il dirige. La faiblesse des structures sanitaires, alliée à
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