Le 29 octobre, Nayib Bukele a promis aux Haïtiens, en créole, que ses soldats ne venaient pas envahir leur pays et repartiraient leur mission accomplie. Il a déjà envoyé quelque deux mille hommes, engagé sa réputation et accepté, selon ses propres déclarations, de payer 90 % des dépenses. Ce déploiement répond à la disparition de quatre militaires, mais sert aussi des intérêts politiques et diplomatiques. Ses soldats peuvent remporter des combats. Ils ne peuvent, à eux seuls, rendre la paix durable. C’est tout le pari de Bukele, et t
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