François Alabrune : le droit international est vivant. Et sa vitalité est cruciale pour tous les peuples

On réduit souvent le champ du droit international à la régulation de l’usage de la force dans les conflits.

Par François Alabrune
30 oct. 2026 — Lecture : 3 min.
François Alabrune : le droit international est vivant. Et sa vitalité est cruciale pour tous les peuples

François Alabrune
Photo : Jeroen van der Meyde

On réduit souvent le champ du droit international à la régulation de l’usage de la force dans les conflits. À mesure que les violations se multiplient, ses détracteurs le disent affaibli, voire moribond. Pourtant le droit international est vivant. Et sa vitalité est cruciale pour tous les peuples.

Le droit international est vivant. Il s’est développé de façon considérable dans une multitude de domaines, qui ont en commun de ne pouvoir être réglés que par la coopération de l’ensemble des États et par des règles internationales. C’est le

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