J’ai noté dans la foulée l’ambiance financière qui régnait avec le pétrole qui venait de jaillir du sous-sol tchadien. En arrivant à l’hôtel je découvre une nuée de jeunes femmes assises au bar en train de siroter des boissons colorées dans de longs verres. Derrière la grande baie vitrée, j'assiste, impassible, au glissement progressif du soleil dans le Chari, ce fleuve qui sert de frontière entre le Tchad et le Cameroun.
Ces jeunes femmes accueillent avec un léger sourire le retour au bercail des hommes d'affaires, en majorité eu
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