Retour chez soi : entre cicatrices des gangs et précarités

Dans plusieurs quartiers de la région métropolitaine autrefois touchés par les violences armées, des habitants, chassés par les gangs, retournent, peu à peu chez eux.

Par Mederson Alcindor
27 août 2026 — Lecture : 4 min.
Retour chez soi : entre cicatrices des gangs et précarités

A l’avenue Martin Luther King, le 25 août 2026

Dans plusieurs quartiers de la région métropolitaine autrefois touchés par les violences armées, des habitants, chassés par les gangs, retournent, peu à peu chez eux. Mais beaucoup vivent encore dans la vulnérabilité, entre logements endommagés, services essentiels absents et insécurité à la tombée de la nuit. Faute de sécurité et de moyens pour reconstruire, certains craignent de ne jamais retrouver la vie d’avant ni de voir leurs quartiers effacer les stigmates laissés par les gangs armés.

Le retour se fait lentement à

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