Je n’ai jamais su si j’étais entré dans la littérature par vocation ou par nécessité. Peut-être les deux se confondent-ils lorsque les mots cessent d’être un choix pour devenir une manière d’exister. Je suis journaliste culturel par le regard, poète par la blessure, écrivain par obstination. Le reste n’est qu’une affaire de nomenclature. J’ai longtemps cru qu’un écrivain devait se méfier de la profusion. Je pensais que quelques livres véritablement nécessaires valaient mieux qu’une bibliothèque encombrée de soi-même. Je confondais alors la r
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
