À Syto
Mon rapport avec le livre est plutôt physique. Je me souviens de ces terribles faims d’alphabet qui me réveillaient au milieu de la nuit. Je me levais alors pour aller chercher un livre enfoui sous une pile de serviettes dans la vieille armoire avant de retourner au lit. Je me glissais sous les draps en laissant le roman et ma tête à découvert. Ainsi, je pouvais continuer la lecture de L’île aux trésors d’Alexandre Dumas.
À Po
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