J’avais raconté, un peu trop rapidement, mon dernier voyage en Haïti, en oubliant la raison secrète de cette odyssée qui était de retrouver ce premier paysage découvert durant mon enfance à Petit-Goâve. Un univers, loin de tout folklore, dont les couleurs me semblent aujourd’hui moins éclatantes que dans ma mémoire encore éblouie, mais affaiblie par un creux d’un demi-siècle. En effet, cela fait 50 ans cette année que je n’a
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
