30 ans d'écart de performance agricole entre Haïti et République dominicaine (1994-2025)

Résumé exécutif Pourquoi la République dominicaine est-elle parvenue à se doter d’une agriculture compétitive et exportatrice alors qu’Haïti demeure confrontée à une faible productivité et à une grande dépendance alimentaire ? A partir d’une analyse comparative couvrant la période 1994-2025, cet article examine six (6) dimensions clés dont : la gouvernance, les politiques publiques, les infrastructures agricoles, les performances des systèmes de production, les modèles agricoles, l’implication du secteur privé et l’engagement des pouvoirs publics.

Nolex FONTIL
15 juil. 2026 — Lecture : 14 min.
30 ans d'écart de performance agricole entre Haïti et République dominicaine (1994-2025)

Champ de tomates en République dominicaine

Résumé exécutif

Pourquoi la République dominicaine est-elle parvenue à se doter d’une agriculture compétitive et exportatrice alors qu’Haïti demeure confrontée à une faible productivité et à une grande dépendance alimentaire ? A partir d’une analyse comparative couvrant la période 1994-2025, cet article examine six (6) dimensions clés dont : la gouvernance, les politiques publiques, les infrastructures agricoles, les performances des systèmes de production, les modèles agricoles, l’implication du secteur privé et l’engagement des pouvoirs publics. Fondé sur des données issues de la Banque mondiale, de la FAO, de l’OCDE, de l’ITC, de la BRH et des administrations budgétaires des deux pays, l’article montre que les écarts observés résultent principalement de choix institutionnels, économiques et stratégiques plutôt que de différences agroécologiques. Des recommandations ont été formulées, visant à encourager les décideurs haïtiens un changement de paradigme dans les politiques et stratégies agricoles.

Note méthodologique

D’aucuns diront que comparaison n’est pas raison. Vouloir comparer la République dominicaine et Haïti du point de vue agricole : Pourquoi ? Est-ce logique, réaliste et instructif ? Quels enseignements pertinents ou recommandations bénéfiques peut-on en tirer pour Haïti ? Cette mise en parallèle d’Haïti et de la République dominicaine repose sur le fait que les deux pays partagent la même île et présentent des conditions agroécologiques relativement similaires. Elle vise à mettre en évidence l’influence des choix de politiques publiques, de la gouvernance, des investissements et de l’organisation des systèmes agricoles sur les performances du secteur. Cet exercice ne cherche ni à établir une hiérarchie absolue entre les deux pays ni à proposer une transposition intégrale du modèle dominicain. Il s’agit plutôt d’une analyse comparative destinée à dégager des enseignements utiles pouvant éclairer les politiques agricoles et les stratégies de développement d’Haïti.

Introduction

L’écart agricole entre Haïti et la République dominicaine constitue un contraste économique frappant. Partageant la même île, ainsi que des caractéristiques agroclimatiques relativement similaires, la République dominicaine a réussi à bâtir une agriculture moderne, productive et fortement intégrée aux marchés internationaux, tandis qu’Haïti demeure enfermée dans une agriculture de subsistance, faiblement capitalisée et extrêmement vulnérable aux crises économiques, climatiques et politiques. Pour les personnes avisées, une telle différence ne s’explique ni par la géographie ni uniquement par la qualité naturelle des sols. Depuis plus de 30 ans, la République dominicaine a fait des choix politiques, réalisé des investissements publics continus, bénéficié d’une plus grande stabilité institutionnelle, d’une bonne implication du secteur privé et d’une stratégie agricole nationale cohérente. Au cours de cette même période, l’avantage agricole structurel sur Haïti est devenu, sans conteste, écrasant.

Notre analyse comparative repose sur six dimensions complémentaires : (1) la gouvernance et les politiques publiques, (2) les infrastructures et les moyens de production, (3) la performance des systèmes agricoles, (4) les choix stratégiques des modèles de production, (5) la contribution du secteur privé et (6) l’engagement des pouvoirs publics. Nous nous sommes appuyés sur des données statistiques et des faits documentés provenant de sources institutionnelles crédibles. En conclusion, nous avons tenté de mettre en exergue les enseignements tirés de cet exercice de benchmarking et l’intérêt, pour Haïti, de porter un regard plus attentif et intéressé à son voisin, notamment dans les perspectives d’une coopération binationale gagnant-gagnant dans les domaines de l’agriculture, de l'agroindustrie et de la commercialisation des produits agricoles et agroindustriels.

1. Gouvernance et stabilité institutionnelle

En 1994, plus précisément le 16 mai, j’avais 13 ans et je venais tout juste d’entrer au Lycée national Capois-La-Mort de ma ville natale, Ouanaminthe, lorsque survint la dernière crise électorale dans ce pays. En cause, la victoire contestée du président sortant, M. Joaquín Balaguer, aux dépens de son principal adversaire, M. José Francisco Peña Gómez. Bien au-delà des frontières, les ondes de choc de ce tumulte politique se faisaient sentir et nourrissaient les conversations passionnées des petits groupes d’écoliers auxquels j’aimais me joindre. La classe politique dominicaine parvint à éteindre les flammes de cette crise postélectorale en négociant le Pacte pour la démocratie. La République dominicaine choisit ainsi de préserver une stabilité politique durable.

Entre-temps, malheureusement, Haïti est allée de crise en crise. Pour rappel, l’année 1994 marque le retour de la démocratie après le coup d'État militaire de 1991 sévèrement sanctionné par un embargo international ayant entraîné un exode massif des populations tant dans les villes que dans les campagnes. Les tensions ont repris en 1997, opposant la présidence et le Parlement jusqu’en 2000, provoquant de graves blocages institutionnels. La période 2000-2004 est marquée par une longue crise postélectorale, entraînant une polarisation extrême de la société haïtienne, la violence et l’affaiblissement de l’État. En 2010, le pays fut plongé dans une rude crise humanitaire après le séisme de magnitude 7.0 du 12 janvier touchant à la fois les villes de Port-au-Prince et ses environs. La période 2004-2017 alterne entre accalmies électorales, crises socio-économiques et agitations politiques. Mais, à partir de 2018, la crise fut relancée, sans issue cette fois, avec un bilan morbide multidimensionnel : effondrement de la gouvernance, assassinat du président en fonction (7 juillet 2021), succession de transitions politiques monocéphales et une polycéphale.

Somme toute, depuis 1990, tandis que la République dominicaine se maintient debout, portée par des objectifs de développement cohérents et soutenue par une relative stabilité politique, la République d’Haïti demeure tristement en proie à une instabilité chronique et persiste sur une trajectoire de développement chaotique. Il en résulte que l’État et les acteurs privés dominicains ont pu planifier des systèmes d’irrigation, un maillage routier ainsi que des systèmes agricoles et agroindustriels. En Haïti, au contraire, les interventions agricoles restent fragmentées, orientées vers l’agriculture de subsistance, dépendantes des bailleurs de fonds étrangers, de courte durée et peu coordonnées à l’échelle nationale.

Enfin, l’histoire haïtienne est très révélatrice. L’État haïtien, les acteurs politiques, le secteur privé et la société civile doivent transformer cette longue expérience d’adversité en une opportunité de reconstruction institutionnelle, de cohésion nationale et de développement durable.

2. Performance des systèmes agricoles et agroindustriels

Le produit intérieur brut (PIB) de la République dominicaine est supérieur à trois fois celui d’Haïti. L’agriculture occupe une place beaucoup plus importante dans l’économie haïtienne, représentant entre 20 et 25 % de son PIB, contre seulement 4 à 5 % du PIB dominicain. Cependant, malgré ce poids relativement plus important de l’agriculture dans l’économie haïtienne, la valeur ajoutée agricole, exprimée en dollars américains courants, demeure plus élevée en République dominicaine. Entre 2010 et 2024, elle est passée de 3,2 à 5,5 milliards $US en République dominicaine, contre une progression de 2,4 à 4,0 milliards $US en Haïti au cours de la même période.[1]

En ce qui concerne les rendements agricoles, les données indiquent 6 t/ha en République dominicaine contre 3 t/ha en Haïti dans la filière rizicole (FAOSTAT, 2026). Pour d’autres filières stratégiques, comme le maïs, le manioc, l’igname et la banane, la République dominicaine affiche toujours de meilleures performances.

3. Infrastructures et moyens de production

L’irrigation et la mécanisation agricole figurent parmi les principaux déterminants structurels de la compétitivité de l’agriculture dominicaine. Au cours des dernières décennies, la République dominicaine a réalisé d’importants investissements dans la construction et la modernisation de barrages, de canaux et de périmètres irrigués. Ce vaste réseau hydro-agricole couvre aujourd’hui plus de 306 442 ha de terres équipées (AQUASTAT, 2026)[2], assurant une meilleure maîtrise de l’eau et une intensification durable de la production agricole.

À titre comparatif, les estimations disponibles indiquent qu’Haïti dispose d’environ 91 502 ha de terres équipées, dont 65 000 sont effectivement irrigués (AQUASTAT, 2026)[3]. Toutefois, les observations de terrain montrent qu’une part importante des infrastructures hydro-agricoles existantes est affectée par la dégradation des ouvrages, l’insuffisance de l’entretien et les faibles capacités institutionnelles de gestion, limitant ainsi leur efficacité et leur contribution à la productivité agricole.

Au-delà de l’irrigation, la mécanisation constitue un autre facteur majeur de différenciation entre les deux pays. En 2012, Haïti comptait 9 183 tracteurs, 7 342 motoculteurs et 7 042 pompes d’irrigation, la majorité de ces équipements étant concentrée dans les départements de l’Ouest et de l’Artibonite (MARNDR/RGA, 2012)[4]. Le manque de données ne permet pas une comparaison pertinente des parcs de tracteurs entre les deux pays, mais les observations de terrain montrent clairement que la République dominicaine présente un niveau de mécanisation sensiblement plus élevé.

Cette avance se traduit par une utilisation plus intensive des équipements agricoles, une réduction de la pénibilité du travail, une amélioration de la productivité et une plus grande compétitivité des principales filières agricoles.

4. Choix stratégiques des modèles agricoles

Les écarts de performance agricole observés entre la République dominicaine et Haïti s’expliquent en partie par la nature de leurs modèles de production. En République dominicaine, l’agriculture est mieux structurée autour d’exploitations commerciales orientées vers le marché, caractérisées par un niveau élevé de capitalisation, des investissements privés soutenus, un meilleur accès au crédit, à la mécanisation, aux technologies modernes et à des chaînes de valeur agroalimentaires bien organisées. À l’inverse, l’agriculture haïtienne demeure largement dominée par de petites exploitations familiales, faiblement capitalisées, utilisant des techniques de production traditionnelles et principalement orientées vers l’autoconsommation ainsi que l’approvisionnement des marchés locaux.

Les deux modèles présentent des différences profondes en matière de productivité, comme indiqué plus haut, de compétitivité et de capacité à s’intégrer aux marchés régionaux caribéens et aux autres marchés mondiaux, tout en respectant les exigences de qualité, les principes de traçabilité et les normes sanitaires.

Cette organisation productive a permis à la République dominicaine de s’imposer comme une puissance agro-exportatrice régionale. En 2023, les exportations agroalimentaires dominicaines ont dépassé 3 milliards $US (ITC, 2024). Le pays exporte d’importantes quantités de cacao, de bananes, d’avocats, de mangues, de légumes, de tabac et de produits agroalimentaires transformés, principalement vers les États-Unis et les marchés européens.

À l’inverse, les exportations agricoles haïtiennes demeurent modestes et restent concentrées sur un nombre limité de produits traditionnels, notamment la mangue Francisque, le cacao brut et les huiles essentielles. Parallèlement, le pays demeure fortement dépendant des importations pour satisfaire une part importante de ses besoins alimentaires, traduisant les limites de sa capacité productive et de sa compétitivité agricole.

En 2023, les exportations agricoles et agroalimentaires de la République dominicaine vers Haïti ont représenté environ 232 millions $US (ITC, 2024). A l'inverse, les exportations de produits agricoles et agro-alimentaires d'Haïti vers la République dominicaine sont très minimes, les données disponibles ne permettent pas d'établir une estimation fiable. Les exportations haïtiennes sont surtout des produits primaires agricoles et d’animaux vivants (cacao, fruits, café, poissons, légumes frais, tubercules alimentaires, caprins, ovins, bovins, volailles, etc.) venant de certaines zones frontalières.

5. Engagement et contribution du secteur privé

Le secteur privé dominicain assume un rôle primordial tant dans la production que dans l’agroalimentaire, en investissant massivement dans les intrants et la logistique. Selon la Superintendencia de Bancos de la République dominicaine, relayée par la Présidence de la République, le portefeuille de crédits accordés au secteur agricole par les entités d’intermédiation financière a dépassé 132 milliards de pesos à la fin de l’année 2025; c’est l’équivalent d’environ 280 milliards de gourdes haïtiennes[5]. “La République dominicaine a progressivement développé un secteur agroalimentaire plus intégré, caractérisé par une progression des activités de transformation alimentaire, une diversification des chaînes de valeur et une participation accrue aux marchés régionaux et internationaux” (OCDE, 2020). Grâce à une forte implication des entreprises privées dans les segments clés des filières agricoles, la productivité et la compétitivité se sont accrues. Les systèmes de production dominicains ont intégré les normes phytosanitaires américaines et européennes, leur permettant d’accéder à ces marchés à forte valeur ajoutée.

En Haïti, le secteur privé agricole demeure beaucoup plus limité par les coûts logistiques, les déficits énergétiques, l’insécurité et l’absence d’un environnement favorable à l’investissement industriel. Le financement du secteur agricole a représenté 0,7 % du portefeuille total de crédits du système bancaire haïtien, évalué à 115 milliards de gourdes en septembre 2025, soit un encours d’environ 805 millions de gourdes (BRH, 2026). Le caractère marginal du crédit agricole, combiné à des conditions d’accès peu favorables et à des mécanismes de financement inadaptés, empêche le secteur financier de jouer un rôle moteur dans le développement de l’agriculture haïtienne. Contrairement à la République dominicaine, où le financement constitue un important levier d’investissement, les initiatives privées agricoles en Haïti restent largement freinées par la faiblesse de l’accès au crédit.

6. Engagement et soutien des pouvoirs publics

En République dominicaine, la forte implication de la Présidence aux côtés du ministère chargé de l’agriculture reflète l’importance stratégique accordée à ce secteur pour l’économie nationale et la stabilité sociale. En 2015 et en 2025, le Gouvernement dominicain a consacré respectivement 8,1 milliards de pesos (1,5 % du budget national) et 18,5 milliards de pesos (1,2 % du budget national) au secteur agricole (DIGEPRES, 2015, 2025).

En Haïti, en revanche, la priorité affichée en faveur de l’agriculture peine à se traduire en engagements concrets. Le ministère de l’Agriculture, confronté à des contraintes institutionnelles, humaines et financières persistantes, voit progressivement sa capacité d’action s’éroder. Entre 2015 et 2025, le Gouvernement haïtien a alloué respectivement 6,6 milliards de gourdes (6,1 % du budget national) et 11,7 milliards de gourdes (3,7 % du budget national) au secteur agricole (DGB, 2015, 2025).

L’écart entre les deux pays ne tient pas uniquement au niveau des ressources budgétaires, mais surtout à la place accordée à l’agriculture dans les politiques publiques. Alors que la République dominicaine en fait un secteur stratégique soutenu par des investissements et des mécanismes de financement structurés, Haïti peine à traduire ses ambitions en actions durables, ce qui freine la modernisation et la compétitivité de son agriculture.

Conclusion et recommandations

Dans ce cas précis, comparer deux pays qui partagent des conditions agroécologiques quasi identiques est une démarche intéressante et même très pertinente. Les écarts observés relèvent donc moins des ressources naturelles que des choix politiques, institutionnels, économiques et stratégiques opérés au cours des dernières décennies.

Le choix dominicain démontre qu’une agriculture performante repose sur une vision de long terme, une stabilité institutionnelle, des investissements publics et privés soutenus, des infrastructures modernes, un accès au financement, une recherche agricole dynamique et une forte intégration aux marchés. Nous ne sommes pas en train de dire que, pour inverser la tendance en Haïti, il faut reproduire mécaniquement le modèle du pays voisin. Cependant, il y a bel et bien moyen d’en tirer des enseignements pouvant être adaptés aux réalités culturelles, économiques, sociales et territoriales d’Haïti.

En effet, pour engager une véritable transformation de l’agriculture, des choix stratégiques et judicieux s’imposent. La priorisation de l’agriculture doit être réelle et cesser d’être un slogan creux. Pour cela, en tant que priorité nationale, l’agriculture devra bénéficier de la continuité des politiques publiques, avec des investissements durables dans l’irrigation, les infrastructures rurales, la mécanisation, la recherche et les services d’appui aux producteurs. Le renforcement de l’accès au crédit, la mobilisation du secteur privé, la structuration des filières agricoles et le développement de chaînes de valeur compétitives devront également constituer des axes majeurs de l’action publique.

Enfin, au-delà de ces comparaisons, nous estimons que le véritable enjeu est de bâtir un modèle agricole haïtien moderne, résilient, productif et compétitif, capable de garantir la sécurité alimentaire, de créer des emplois, de réduire la dépendance aux importations et de contribuer durablement au développement économique du pays. Car l’expérience dominicaine montre qu’une transformation agricole profonde est possible sur l’île entière. La différence fondamentale ne réside pas dans les ressources naturelles, mais dans la qualité des politiques publiques et de la  gouvernance.

Nolex FONTIL

Ingénieur agronome, diplômé de la Faculté d’Agronomie et de Médecine Vétérinaire (FAMV) de l’Université d’État d’Haïti (UEH)

Titulaire d’un Master 2 en Développement et Management de projet de l’Université Senghor d’Alexandrie (Égypte)

Président et membre fondateur de l’Association Nationale des Ingénieurs Agronomes Haïtiens (ANIAH)

Bibliographie

Banque de la République d’Haïti (BRH). (2026). Note sur le crédit bancaire : septembre 2024 – septembre 2025. Port-au-Prince.

Banque mondiale (BM). (2026). Les données ouvertes de la Banque mondiale. Disponible sur : https://donnees.banquemondiale.org/ (consulté le 11 juillet 2026).

Dirección General de Presupuesto (DIGEPRES). (2015, 2025). Presupuesto General del Estado: Gobierno General Nacional. Santo Domingo : DIGEPRES. Disponible sur : https://digepres.gob.do/gobierno-general-nacional/ (consulté le 11 juillet 2026).

Direction Générale du Budget (DGB). (2025). Documents budgétaires et allocations sectorielles du Gouvernement haïtien. Port-au-Prince : Ministère de l’Économie et des Finances. Disponible sur : https://budget.gouv.ht/ (consulté le 11 juillet 2026).

International Trade Centre (ITC). (2024). Trade Map – Bilateral Trade between Dominican Republic and Haiti: Exports by Product, 2023. Genève : ITC. Disponible sur : https://www.trademap.org/Bilateral_TS.aspx (consulté le 11 juillet 2026).

International Trade Centre (ITC). (2024). Trade Map – International Trade Statistics: Dominican Republic Exports, 2023. Genève : ITC. Disponible sur : https://www.trademap.org/Product_SelCountry_TS.aspx (consulté le 11 juillet 2026).

Ministère de l’Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR). (2012). Recensement général de l’agriculture (RGA) : Synthèse nationale des résultats. Port-au-Prince : MARNDR.

Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC). (2020). Production Transformation Policy Review of the Dominican Republic: Preserving Growth, Achieving Resilience. OECD Development Pathways. Paris : OECD Publishing. https://doi.org/10.1787/1201cfea-en

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). (2026). AQUASTAT : Base de données principale. Rome : FAO. Disponible sur : https://www.fao.org/aquastat/ (consulté le 11 juillet 2026).

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). (2026). FAOSTAT : Données de l’alimentation et de l’agriculture. Rome : FAO. Disponible sur : https://www.fao.org/faostat/ (consulté le 11 juillet 2026).

Présidence de la République Dominicaine. Cartera de crédito agropecuario superó los RD$132,000 millones al cierre de 2025. Santo Domingo : Presidencia de la República Dominicana, 2026. Disponible sur : https://presidencia.gob.do/noticias/cartera-de-credito-agropecuario-supero-los-rd-132000-millones-al-cierre-de-2025 (consulté le 11 juillet 2026).

 

[1] Calculs de l’auteur à partir des données de la Banque mondiale, base de données Indicateurs du développement dans le monde (consultée en juin 2026).

[2] FAO. [2026]. AQUASTAT Base de données Principale. Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. Base de données accédée le [2026/06/12].

[3] Ibid.

[4] MARNDR, Recensement Général de l’Agriculture (RGA) – Synthèse nationale des résultats, Port-au-Prince, 2012, chap. 7, p. 57.

[5] Sur la base du taux de change moyen de 2025 : 1 peso dominicain = 2.1229 gourdes haïtiennes [https://www.exchange-rates.org/fr/historique/dop-htg-2025]