Un peuple qui lit est un peuple qui commet l’insolence suprême de penser par lui-même, refusant les catéchismes préfabriqués que les puissants de ce monde aiment tant lui dicter.
L’idée même qu’une arme puisse rivaliser avec un livre relève d’un manque absolu de goût. La brutalité est vulgaire, le plomb est lourd, tandis que la page possède cette légèreté insolente qui survit aux empires et aux affres du temp
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