Il est des livres qui ne se lisent pas seulement avec les yeux, mais qui se respirent, se ressentent et s’imprègnent en nous comme une matinée de rosée. Fleur d’hiver, le second ouvrage de la jeune autrice Stessa May-Irah Bigord, est de cette étoffe-là. C’est une petite pépite de candeur et de profondeur. Une fenêtre ouverte sur l’âme d’une enfance qui observe, comprend et transforme le monde. Dans le paysage foisonnant et parfois mécon
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