Viv ansanm (gang) : Tapisserie de la violence et paradoxe du vivre ensemble haïtien

En Haïti, on assiste à la désagrégation de l’espace de coexistence.

Emmanuel Richemond, MAP
12 mai 2026 — Lecture : 13 min.
Viv ansanm (gang) : Tapisserie de la violence et paradoxe du vivre ensemble haïtien

Un motocycliste passe devant une église saccagée par des gangs à Nazon

En Haïti, on assiste à la désagrégation de l’espace de coexistence. La population se fragmente au rythme de la désarticulation du corps social. Les défavorisés misent sur leur instinct de survie du mal-être. Les élites et nantis consolident le système extractif pour minimiser les effets néfastes du climat délétère sur leur bien-être. Quant aux autorités publiques, elles servent les intérêts du système de prédation et abdiquent leur mission d’assurer la cohésion sociale gangrenée par la violence. On constate une désaffiliation qui conduit à une double désocialisation : par le bas pour les moins lotis (mal nan mal nèt) et par le haut pour les nantis (Flahault, 2011, p.123-124). 

Au détriment du vivre-ensemble, des élites de la société s’adjugent les instruments de la violence (Jean, 2019). Pour l’auteur, la violence assure la médiatisation des rapports entre les élites et la société. Elle s’enchevêtre dans les activités économiques, politiques et sociales.

Cet article fait partie d’une série de trois (3) publications portant sur l’écosystème de violence orchestré par des acteurs économiques, politiques et des groupes armés, l’instrumentalisation des gangs, le financement de la violence, la criminalisation des milieux économiques et financiers. Il discutera des notions de coexistence et de vivre ensemble, de la coalition de gangs « viv ansanm » et des différentes formes que peut prendre la violence en Haïti. 

Coexistence et vivre ensemble

Selon Flahault (2011), la coexistence, premier bien, constitue un « élément vital indispensable à notre existence en tant que personne » (p.113). Hannah Arendt souligne le sens latin de « vivre » en l’associant à « être parmi les hommes » (Cité par Flahault, 2011, p.113). En effet, l’être humain vit parmi les autres et avec les autres. Le vivre ensemble correspond à un ensemble d’individus dont l’existence est façonnée par le système social et culturel de coexistence (Flahault, 2011). 

Perret (2014) remet en question le vivre ensemble en mettant en exergue les valeurs comme ciment et lien entre les individus de la communauté. Loin de soutenir la communion dans les valeurs et l’harmonie, il promeut l’obéissance aux lois de la République comme facteur de concorde. L’auteur ne saurait pas d’avis que les valeurs amènent à un niveau profond d’assentiment entre les citoyens. Pour l’auteur, la concorde se réfère à la « coexistence pacifique d’être libres et singuliers », qui ont bien entendu l’option de vivre « séparés » dans le respect des lois (p.17). 

En soutenant la singularité et la liberté des individus appelés à vivre ensemble, Perret (2014) s’aligne sur la position d’Hannah Arendt (1958) qui affirme que le vivre ensemble se base sur la pluralité des individus et leur capacité à investir l’espace public par la parole et l’action dans le but de construire un monde commun. En effet, l’auteur comprend qu’il y a des différences entre les individus, mais souligne l’importance de la participation citoyenne et des libertés dans le vivre ensemble. Le pluralisme est fondamental dans la vie de la société, surtout en politique. Tout le monde devrait pouvoir faire entendre leur voix et participer aux affaires publiques. Reconnaître la différence de l’autre, son opinion contraire, son identité culturelle favorise une cohabitation pacifique des individus. Le fait de rejeter le pluralisme crée les conditions de l’autoritarisme et de la violence. Nous avons expérimenté la violence suite au rejet du pluralisme durant les dictatures connues. Nous continuons à l’expérimenter dans un système réprimant la libre entreprise, la libre circulation des biens et des personnes, les libertés individuelles et les droits de la personne.

Le fait pour l’être humain de vivre parmi les autres, il est appelé aussi à vivre avec les autres. Le vivre ensemble symbolise une quête perpétuelle de l’intérêt de la communauté. Dans la poursuite de ses intérêts personnels, l’harmonie et la paix de la communauté doivent être toujours maintenues. Si la puissance publique doit intervenir pour imprimer cet équilibre entre intérêts particuliers et intérêt général, son recours à la violence légitime ne saurait constituer une fin en soi. Les interventions de la puissance publique en matière de sécurité ne sont pas suffisantes pour rendre possible le vivre ensemble. Les autorités devraient avant tout concourir à la garantie de services publics, soutenir les facteurs de cohésion sociale et surtout la participation des citoyens dans les prises de décision. Cette participation ne confère non seulement une légitimité aux autorités, mais aussi établit un climat de confiance nécessaire à la coopération de tous les acteurs au bien commun. 

Nous n’ignorons pas que les gens manifestent cette propension à se comporter dans leurs propres intérêts sans aucun respect pour leurs prochains ni pour les normes sociales. La recherche du bien commun dépend grandement de chaque citoyen. Comme le précise Généreux (2011), le moteur central de l’action humaine se caractérise par la dialectique de sa volonté : besoin d’être lui-même et besoin d’être avec les autres, et son mobile personnel est la maximisation de ses intérêts personnels. Il est clair que si tout le monde cherche ses intérêts personnels au détriment du bien commun, l’espace de cohabitation est susceptible de devenir nocif. Il y a bien des façons de maximiser ses intérêts sans que cela ne nuise pas au bien commun. Le citoyen peut encore s’accomplir en maximisant les externalités positives de ses actions sur la communauté. 

Le vivre ensemble dépend grandement d’un modèle de citoyen responsable, soucieux du bien commun et de la bonne coexistence au sein de la communauté. Le citoyen responsable sait qu’il doit agir pour maintenir l’équilibre entre ses besoins d’accomplissement et ceux de transformation de sa société. Il est plutôt un acteur de changement et un symbole de leadership. Il fait preuve d’entraide, de solidarité, de compassion et de bienveillance. Ce citoyen qui nettoie son quartier ou arrose les plantes de son voisinage. Il fait des dons pour la scolarité d’enfants nécessiteux. Il aide le vieux à traverser la rue et le commerçant à pousser son charriot de marchandises. Le citoyen qui visite le vieillard d’à côté et vérifie si tout va bien. Ces gestes traduisant bienveillance, compassion et entraide rendent le vivre ensemble plus agréable. 

Viv ansanm : antithèse de vivre ensemble

« Viv ansanm » est la traduction de « vivre ensemble ». En prenant littéralement cette expression, elle symbolise l’harmonie, la coexistence pacifique, l’idée de concorde, la recherche de l’intérêt commun, du bien commun et de fraternité. En Haïti, quand le voisin se comporte bien avec son prochain et apporte sa solidarité, on dit qu’il sait vivre avec les autres (li konn viv ak moun). Par contre quand quelqu’un perturbe l’harmonie de la communauté, ne fait pas preuve de solidarité, on pourrait dire qu’il ne sait pas vivre avec les autres. C’est quelqu’un qui n’est pas intéressé par le bien de la communauté. Loin de traduire la bienveillance et l’harmonie, l’expression « viv ansanm » fait plutôt référence à la coalition de gangs « viv ansanm » laquelle constitue la face visible de l’écosystème de violence et du chaos en Haïti.

Selon le Conseil de sécurité des Nations unies (2025), « Viv ansanm » est une coalition de gangs constituée en septembre 2023 à la suite d’une entente entre les deux (2) principaux regroupements de groupes armés qui opèrent dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, en l’occurrence G-9 et G-Pèp. Cette alliance permet à ces gangs de se disposer d’un cadre organisé pour soutenir les activités criminelles qui exacerbent la violence sous toute ses formes et accentuent les défaillances d’un État en déliquescence. Le cadre unifié offert par « viv ansanm » a rendu possible des attaques coordonnées contres des infrastructures critiques en Haïti : prisons, installations gouvernementales, aéroport international, axes routiers. Les attaques du groupe hors de la zone métropolitaine de Port-au-Prince montrent sa capacité à projeter sa force et à élargir son périmètre de contrôle.

Au lieu de concourir au vivre ensemble et au bien commun, « viv ansanm » constitue l’essence de la dynamique de violence au pays : enlèvements, viol, agressions sexuelles, meurtres, assassinats, vols à main armée, vols de voiture, incendie de maisons, détournement de camions et rançonnage. 

Violence et typologie de violence

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), « la violence est la menace ou l’utilisation intentionnelle de la force physique ou du pouvoir contre soi-même, contre autrui ou contre un groupe ou une communauté, qui entraîne ou risque fortement d’entraîner un traumatisme, un décès, des dommages psychologiques, un maldéveloppement ou une carence ». Cette définition englobe plusieurs aspects de la violence, dans le contexte haïtien, impliquant le pouvoir (politique) qui adopte des politiques non adéquates au développement humain, les élites économiques qui entretiennent un système de prédation créant la misère et la pauvreté, et les groupes armés qui infligent des dommages psychologiques, physiques et matérielles aux communautés. Moser et Mcilwaine (2024, 2026, cité dans Olivier, 2020) a divisé la violence en quatre (4) types : violence politique, violence institutionnelle, violence économique et violence sociale. 

Violence politique 

Selon Lefebvre, R. (2017), « la violence politique désigne les atteintes physiques délibérées aux biens ou aux personnes qui peuvent être exercées soit par l’État dans sa fonction de coercition (répression policière, arrestations, tortures, exécutions…), soit par des groupes contestataires en lutte contre l’État ou d’autres groupes sociaux (révolutions, terrorisme, émeutes, séquestrations…)...». De ce fait, elle peut être de nature étatique et non étatique. 

La violence politique fait partie intégrante du décor politique haïtien. Des acteurs politiques sont dénoncés pour avoir recouru aux assassinats politiques (assassinat de Jovenel Moise, Président de la République ; assassinat de Jean Dominique) et au financement des groupes armés en vue de garder ou de prendre le pouvoir. Il est tout aussi courant que le pouvoir en place réprime systématiquement toute dissidence au sein de la population : bastonnade de manifestants, arrestations arbitraires, exécutions sommaires. 

Des acteurs de l’opposition ont adopté la même approche pour renverser le pouvoir. Les épisodes de « peyi lok », les incendies des biens de l’État, le pillage des entreprises privés et le kidnapping, les émeutes mises en scène, les manifestations violentes, les tueries, les incendies de bureaux électoraux, les évasions spectaculaires constituent la tapisserie de la violence politique haïtienne. 

Violence institutionnelle 

Selon Moser (2024), la violence institutionnelle se réfère principalement à la reproduction sociale et s’exerce par des institutions publiques (forces publiques, institutions judiciaires) et non étatiques (école, famille, église, associations, entreprises, etc.) (cité dans Olivier, p.36). Pour l’auteur, cette forme de violence se manifeste par des exécutions extrajudiciaires par la police, sévices physiques ou psychologiques par les professionnels de la santé et de l’éducation, nettoyage social par des groupes civils (p.35). Le phénomène récent de «bwakale», rappelant le phénomène de « zéro tolérance» et consistant en lynchage de présumés criminels par la communauté, montre l’intégration de l’impunité dans les habitudes des citoyens. 

Pour Dom Helder Camada, archevêque d'Olinda et de Recife, dans le Nord-Est brésilien, et figure majeure de la théologie de la libération, « la violence institutionnelle, la pire de toutes, qui broie des millions d'hommes dans ses engrenages silencieux et bien huilés qui s'appellent " la loi et l'ordre ", en imposant l'oppression, la misère, la torture parfois, l'analphabétisme toujours, et la dépendance à l'égard d'États plus puissants ou de sociétés multinationales (Garaudy, 1974, 9 février). Il attire l’attention sur les conséquences socio-économiques néfastes du système de prédation bien entretenu par des institutions étatiques et non étatiques au mépris de l’intérêt général. 

Violence économique 

Moser (2024) cite le crime organisé et les intérêts commerciaux, la délinquance et le vol comme les types de violence économique (cité dans Olivier, 2020). En guise de manifestation, l’auteur note intimidation et violences comme mode de règlements des différends économiques, vol et criminalité organisée, trafic de drogue, activité de contrebande et trafic de personnes. 

En Haïti, la faveur des gangs constitue une ressource indispensable aux élites économiques qui s’approprient des instruments de violence pour s’enrichir (Jean, 2019). Aussi, ce secteur arrive à contrôler les mécanismes de régulation de l’État par la corruption (Jean, 2019) et la criminalité organisée au point que monde des affaires et monde criminel deviennent très poreux (Naud, 2007). Dans l’Évaluation diagnostique de la gouvernance en Haïti, FMI (2025) souligne que « la corruption est l’une des formes de criminalité liée au blanchiment de capitaux les plus lucratives en Haïti » ; elle érode «l’autorité, la légitimité, et la capacité des institutions étatiques» (p.21). 

Violence sociale 

Cette catégorie inclut violence conjugale au sein du ménage, violence fondée sur le sexe ou le genre dans l’espace public, maltraitance de mineurs, violence routinière (Moser, Mcilwaine, cité dans Olivier, 2020). Elle se manifeste entre autres par la violence interpersonnelle, violence physique et sexuelle de parents, violence psychologique et incivilités. La violence sociale peut constituer la résultante des violences précédentes, et notamment la violence institutionnelle en raison des privations de services de base et aux traumatismes entrainées. Selon Olivier (2020), comme définie par Moser (2006), elle correspondrait au concept de violence structurelle du sociologue Johan Galtung (1969) qui se réfèrerait à ce que d’autres auteurs ont défini comme «violence symbolique » (Bourdieu) ou violence institutionnelle (Dom Camara) (Gatelier, Dijkema, 2018, p.23). 

Violence structurelle : des politiques publiques de prédation

Dans les années 1960, l’apport de Galtung est crucial dans les recherches visant à comprendre de manière complexe la violence (Gatelier, Dijkema, 2018, p.23). Selon l’auteur, la violence structurelle est « toute forme de contrainte pesant sur le potentiel d’un individu du fait des structures politiques et économiques » (Cité dans Gatelier, Dijkema, 2018, p.23). Donc, ces institutions ont fait le choix de concevoir ou de soutenir des politiques qui affectent négativement l’accès aux services de base (éducation, santé, infrastructure routière, logements…). En Haïti, peu de gens arrivent à développer leur potentiel entrepreneurial en raison d’un système bancaire non inclusif, à choisir librement une carrière ou à accéder à une éducation de haut niveau, à exercer le commerce de leur choix en raison de la forte concentration du marché. 

D’autres politiques publiques déficientes, comme celles en matière du logement et du développement rural, poussent les gens à squatter les terrains publics en milieu urbain, près du littoral, et à construire des bidonvilles devenus des territoires perdus et de non droit.

 Aussi, les mauvaises politiques en matière d’éducation empêchent beaucoup de citoyens d’exercer leur droit à l’éducation handicapant le potentiel de développement humain des haïtiens. Selon la Banque mondiale (2025), la valeur de l'indice de développement humain d'Haïti pour 2023 est de 0,554 (catégorie moyenne, 166e sur 193 pays). Elle ajoute qu’au regard de l’indice de capital humain (2020), « un enfant né aujourd'hui en Haïti ne sera que 45 % aussi productif qu'il pourrait l'être s'il avait bénéficié d'un accès complet à une éducation et à des soins de santé de qualité ». Selon Gatelier, Dijkema (2018), toutes ces contraintes résultent d’un « accès inégalitaire aux ressources, aux droits, à l’éducation, à la santé, à la justice, etc.», à la privation de protection (p.23). Pour l’auteur, les gens affectés par la violence structurelle sont confinés dans « des positions sociales de subalternes » desquelles il est difficile de sortir (p.23).

L’anthropologue Paul Farmer fait usage de ce concept dans le contexte haïtien en matière de l’accessibilité des soins de santé aux communautés pauvres (Cité par Gatelier, Dijkema, 2018). Le concept de la violence structurelle, en plus de la particularité locale tragique de notre pauvreté, très répandue, offre la possibilité de la politiser dans la mesure qu’il souligne une dynamique récurrente de l’histoire : « l’esclavage, la dette, l’embargo sur le commerce...» dans le contexte temporel des liens inégalitaires entre l’Ile et la France (Farmer, cité par Gatelier, Dijkema, 2018, p.23-24). 

En attirant l’attention sur « la machinerie sociale de l’oppression » la violence structurelle met en exergue la responsabilité des structures agissant de manière systématique et de façon indirecte, sans possibilité de faire les liens entre la violence et des acteurs particuliers (Voir Silva, cité dans Gatelier, Dijkema, 2018, 24). Pour Gatelier, Dijkema (2018), la violence structurelle atteint des éléments essentiels dans l’existence des individus : leur identité sociale, leur autonomie et aggrave leur impuissance. En Haïti, les gens qui sont encroutés dans des conditions infrahumaines n’auront jamais la chance d’en sortir sans un changement de systèmes qui soutiennent des politiques de violence. Plus le système est pourri, plus les citoyens marginalisés seront impuissants pour se débarrasser des chaines de prédation et d’oppression qui les lient.

Somme toute, nous avons pu voir les différentes formes de violence : politique, économique, sociale et structurelle. Le système actuel de prédation confine les marginalisés dans sous le joug de la misère et de tous les maux engendrés par le système. Cette situation de vulnérabilité et d’exclusion les rend plutôt sensible aux influences des élites qui les instrumentalisent aux fins politiques, électorales et économiques tout en leur donnant les miettes de la carotte.

Dans le prochain article, nous verrons comment ces élites financent et instrumentalisent la violence dans les quartiers de non droit. Nous aurons l’occasion de discuter de l’instabilité politique et de la crise de légitimité, et de leur rôle dans la génération d’une violence concurrentielle remettant en question l’essence de l’État haïtien ainsi que les institutions publiques. 

Emmanuel Richemond, MAP

Maitre en évaluation de programmes

Fondateur de l’Intérêt général Haïti (IGH)

Références bibliographiques

Banque mondiale (2025). Haïti. https://www.banquemondiale.org/ext/fr/country/haiti, Consulté le 25 mars 2026

Conseil de sécurité des Nations Unies. (2025, 8 juillet). VIV ANSANM. Nations Unies. https://main.un.org/securitycouncil/fr/content/viv-ansanm

Flahault, F. (2002). Le Sentiment d’exister (2ᵉ éd. revue). Paris : Descartes & Cie. (824 pages)

Flahault, F. (2011). Où est passé le bien commun ? Paris : Mille et une nuits

FMI (2025). Évaluation diagnostique de la Gouvernance : janvier 2025, https://budget.gouv.ht/storage/app/uploads/public/67b/8c9/c4d/67b8c9c4d8c85205646613.pdf, Consulté le 7 juin 2025

Garaudy, R. (1974, 9 février). Dom Helder Camara et le sens de la paix. https://www.lemonde.fr/archives/article/1974/02/09/dom-helder-camara-et-le-sens-de-la-paix_2531624_1819218.html, Consulté le 20 mars 2026

Gatelier, K. et Dijkema, C. (2018). Violence structurelle : comprendre les racines des inégalités. Alternatives Non-Violentes, 188(3), 23-25. https://doi.org/10.3917/anv.188.0023

Généreux, J. (2011). L'Autre Société : À la recherche du progrès humain. Paris : Éditions du Seuil

Jean, F.A. (2019). Haïti : une économie de violence, Port-au-Prince, Les Éditions Pédagogie Nouvelle S.A.

Lefebvre, R. (2017). Leçon 36. La violence politique. Leçons d'introduction à la Science politique (p. 220-224). Ellipses. https://doi.org/10.3917/elli.lefeb.2017.01.0220.

Naud, P.-L. (2007). La juridicisation de la vie sociopolitique et économique en Haïti. Enjeux et limites. Droit et société, 65(1), 123-151. https://doi.org/10.3917/drs.065.0123.

Olivier, D. (2020). Territoires de la violence, territoires des ONG : Quelle (in)cohérence ? [Thèse de doctorat, Université Paris 8].

Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Violence, traumatismes et incapacités. https://www.emro.who.int/fr/violence-injuries-disabilities/violence/

Perret, M. (2014). Vous avez dit « vivre-ensemble » ? Humanisme, 303(2), 14-17. https://doi.org/10.3917/huma.303.0014.