Il existe, quelque part entre l’azur insolent de la Méditerranée et le bleu profond des Caraïbes, un pont invisible jeté par la lumière des projecteurs, une passerelle de celluloïd où le fracas de Port-au-Prince vient s’apaiser dans le silence recueilli des salles obscures. Pour l’Haïtien qui porte en lui le poids d’une terre saturée d’histoires, aborder la lumière dorée sur les sables cannois, là où le vieux port s&rsquo
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