Pour commencer, on ne parlera ni de chiffres ni de statistiques pour dénombrer les déplacés internes à travers le pays : arrêtons-nous plutôt sur ce que les nombres ne révèlent pas à propos de cette population. Aujourd’hui, parlons de Mesye Dyefèt, d’Antwanèt, de Janwobè, ceux dont les noms n’apparaîtront pas dans les rapports des ONG, dont les visages ne feront pas la une des journaux. Pourtant, ils sont des milliers à ê
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