Il devient presque exceptionnel, voire anachronique, de visionner une œuvre cinématographique populaire sans que l’arme à feu n’y tienne le premier rôle. Ce qui devrait être l’ultime recours dramatique est devenu le dénominateur commun de notre consommation visuelle, une ponctuation banale dans la syntaxe du divertissement. Mais derrière le spectacle de la gâchette et la chorégraphie des douilles, quel est le prix de cette saturation pour notre psyché
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