En ce vingt-neuvième jour d’avril, un printemps de plus s’ouvre dans le grand livre du temps, et c’est ton nom qui s’y inscrit, Christophe Philippe Charles, comme une encre de lumière sur la page obstinée de l’histoire.
Né dans le tumulte et la splendeur de Port-au-Prince, tu as fait de la parole une maison plus vaste que les frontières, un refuge pour les songes, un pain partagé entre les vivants. Depuis l’aube de tes premiers vers, tu n’as
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