« Pitit peyi a gaye toupatou. » On le dit souvent avec une pointe de tristesse. Comme si le départ était une perte irréversible et que chaque avion qui quitte Port-au-Prince emportait avec lui une partie du futur du pays. Et pourtant. Dans les grandes entreprises technologiques, dans les universités, dans les startups innovantes, dans les laboratoires de recherche, des Haïtiens conçoivent des systèmes, sécurisent des réseaux, développent des applications,
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