À chaque cycle électoral, Haïti semble rejouer la même scène : une prolifération spectaculaire de partis politiques, une agitation médiatique intense, puis, une fois les urnes refermées, un silence presque total. Ce phénomène, loin d’être anodin, interroge profondément la nature même de l’engagement politique dans le pays. La récente inscription de 320 partis politiques au registre du Conseil électoral provisoire (CEP) pour les
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