Il est des musiciens qui ne jouent pas seulement des notes, mais qui sculptent des instants, qui transforment la nuit en cathédrale, et la danse en prière. Loulou et Roger appartenaient à cette race rare, celle des artisans de lumière, des faiseurs de bonheur. Leur musique n’était pas un divertissement, c’était un bréviaire, un souffle partagé, un boléro qui liait les âmes.
Loulou et Colas, enfants de Septent, portaient dans leurs mains et
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