L’annonce de l’inscription de plus de trois cents partis politiques par le Conseil Électoral Provisoire a suscité de nombreux commentaires dans l’opinion publique. Pour certains, ce chiffre serait la preuve d’un désordre politique chronique. Pourtant, la question mérite d’être posée autrement : le véritable problème réside-t-il dans le nombre de partis politiques ou dans leur capacité à structurer la vie démocratique ha&ium
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