Le CPT, symbolisme de BING BANG dans un État frileux en 2026

Analyse Prenez un stylo et écrivez les noms suivants : Louis Gérald Gilles, Smith Augustin, Edgard Leblanc Fils, Fritz Alphonse Jean, et Leslie Voltaire, Laurent Saint-Cyr, Emmanuel Vertilaire, Régine Abraham et Frinel Joseph dans l’épopée désastreuse d’Haïti en 2026.

Inel Torchon
11 févr. 2026 — Lecture : 8 min.
Le CPT, symbolisme de BING BANG dans un État frileux en 2026

Le CPT et le Premier ministre

Analyse

Prenez un stylo et écrivez les noms suivants : Louis Gérald Gilles, Smith Augustin, Edgard Leblanc Fils, Fritz Alphonse Jean, et Leslie Voltaire, Laurent Saint-Cyr, Emmanuel Vertilaire, Régine Abraham et Frinel Joseph dans l’épopée désastreuse d’Haïti en 2026.

Les générations futures doivent se souvenir de leur passage au Palais national comme les dindons de la politique moderne. Ils se seraient pourtant considérés comme des trapèzes au plus haut sommet de l’État. Le pays est en ruine, dans un silence assourdissant, en dépit des privilèges et avantages attachés à leur fonction de président de la République.

En effet, Edgard Leblanc Fils, Fritz Alphonse Jean et Leslie Volatire régurgitent des enzymes aux bâtisseurs de l’indépendance du pays, pourtant ils cristallisaient hier l’espoir de la population par leurs profils remarquables ; d’un autre côté, Louis Gérald Gilles, Smith Augustin, Emmanuel Vertilaire sont des spectres corrompus eu égard, au rapport de l’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC). La justice haïtienne les a inculpés mais eux, brandissant un statut pour s’échapper, alors le dossier reste entier, puis Régine Abraham et Frinel Joseph, des piètres inutiles, coûtant des tonnes au trésor public, dans leur rôle d’observateurs. Ils étaient tous venus comme des sauveurs pour rétablir l’ordre, la confiance et la libre circulation des citoyens.

 Ils s’octroient à chacun neuf (9) privilèges somptueux, au même titre que celui de président de la République, pour une fonction non remplie. Certains affirment qu’il ne resterait même un centime au trésor public. On se rappelle le rapport suivi de conférences de presse de Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) en date du 28 avril 2025. L’économiste Enomy Germain a qualifié leur passage de désastre pour la nation. Le média en ligne Radio et Télé Métronome en a fait écho le 6 février 2026. Pour lui, le Conseil présidentiel de transition a réduit le pays à un champ de ruines. Souffrez, les irrésistibles, les extrémistes du pouvoir, nous nous faisons l’apôtre du peuple haïtien, car Haïti nous appartient à tous. Son malheur comme son bonheur nous concernent. Faut-il braver le danger pour un demain meilleur ? Joignez-vous à la partie, fuyez la partisanerie et tenez bon pour Haïti. Un pays se développe avec ses fils et ses filles responsables. On s’interroge dans la foulée du sort des résidents dont les maisons sont pilées, détruites à travers tout le pays. Quelle accommodation ; quelle subvention, quel accompagnement que l’État prévoit-il pour eux ? Dans ce carrefour, l’État devra être plus social en mettant des garde-fous pour finir avec la question de transition et s’amarrer à l’alternance politique comme notre voisine la république dominicaine. Le pays en fait les frais avec le discours de la Révolution d’un côté, et le Conseil présidentiel de transition d’un autre.

D’où, c’est une équation à somme nulle, le pays se réduit à un désastre comme s’illustre l’équation suivante.

1-Les groupes armés, au nom de la révolution, virent le pays au chaos,

2-Le Conseil présidentiel de transition (CPT), au nom de la population vampirise le trésor public,

3-Des partis politiques, au nom du peuple haïtien ancrent la misère,

4- Les oligarques au nom du commerce embuchent le développement économique et s’enrichissent.

Stratagèmes malsains du CPT

Insatisfait du désarroi orchestré à leur pays propre, ils tentent sur les ruines d’évincer le gouvernement, l’ultime issue pour l’avenir du pays par une résolution abracadabrante, illégale et non conforme à leur résolution statutaire, selon le docteur Josué Pierre Louis en marge de l’invité du jour de la radio Magic9 en date du 28 janvier 2026. Arrêtez-vous de jouer et réfléchissez un instant : À la veille de leur fin de mandat le 7 février, une tentative de révocation de gouvernement, en lien avec les différents tentacules de gangs criminels détenant des armes aussi puissantes que la Police nationale d’Haïti (PNH). Quelle explosion arriverait à ce pays ? Lorsque vous ne faites pas votre job, il n’y a pas non plus d’ingérence étrangère.

Ce CPT est perçu comme un cauchemar dans le rêve de la population. Ambitieux, hypocrites, égoïstes et rancuniers ne sont que des épithètes à eux imputer le père de la nation, Jean-Jacques Dessalines.

Leur résultat est catastrophique : 3 %, pas de sécurité, pas d'élections, la misère règne. Ils tentent à 6 jours de la date fatidique d’exploser le pays avec ses structures fragiles et frileuses. Ils ont trébuché dans leurs sales besognes grâce à un grand ami de l’hémisphère que nous aurons à adresser ci-devant.

Le symbolisme de stabilité

Le peuple observe avec intérêt l’évolution de la situation mais ne se remet pas à la volonté du Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé, lequel a su tenir tête et a eu gain de cause à la faveur de son umbrella des États-Unis.

Le Premier Ministre

La population haïtienne vous interpelle maintenant pendant qu’elle vous remercie d’avoir accepté de conduire le pays vers des élections crédibles. Cependant, s’interroge donc sur quel accord ou autorisation les autorités américaines s’arrogent pour occuper militairement les eaux territoriales ? La présence des bateaux de la Marine américaine appuyée par des avions militaires sur le tarmac de l’Aéroport International Toussaint Louverture se justifie soit par une intervention militaire soit par une occupation et soit par une aide massive à la population.

Alors la population haïtienne a droit à une explication expresse de votre part conformément à l’article 263.1 de la constitution haïtienne amendée relative à l’interdiction de force armée étrangère dans le pays.

Les Américains, notamment le gouvernement de Donald Trump, ne vont pas agir dans l’illégalité conformément à la Charte des Nations unies, la Convention de Vienne et le Droit international et la Charte de l’organisation des États américains. Le peuple haïtien a droit à l’information.

Par Hypothèse :

Vous avez donné votre accord soit pour consolider votre pouvoir, soit pour sécuriser le pays contre toute éventuelle attaque ou intrusion étrangère. Quel plan de redressement avez-vous proposé aux responsables américains ?  Êtes-vous servi comme un interlocuteur ou une brebis galeuse du pouvoir sans avoir la moindre idée de développement pour le pays ?

Osons-nous vous interroger là-dessus, car si vous saurez bien gérer la situation, les enjeux et perspectives économiques, Haïti pourra bénéficier de votre support, à vous déjà paraître indéfectible.

Dans l’évidence que vous n’avez pas donné l’autorisation, vous conviendrez qu’il s’agisse d’une occupation internationale du pays en 2026. Si vous vous amusez à regarder les artilleries étrangères sans pouvoir en profiter, la justice haïtienne saura vous juger et par voie de conséquence vous buterez dans l’histoire comme délétère que celui du CPT bidon.

 Nous nous sommes hasardés à vous questionner là-dessus, ce que vos conseillers craindraient de faire. On ne saurait se limiter au mutisme complice de la situation factuelle. On vous apportera des conseils dans les lignes qui suivent.

Dans l’hypothèse

Votre consentement ne serait pas engagé, il incombe à votre grand ami américain de soumettre son plan militaire à Haïti. Le secrétaire d’État américain ne pourrait récapituler dans ce carrefour si l’on en croit ses déclarations devant le Congrès américain. Nous évoluons également dans une idéologie de centre-droit, mais il n’y a pas de demi-mesure. Le département de la guerre ne pourrait pas lever l’ancre sans aucune assistance sérieuse et l’amélioration de la situation sécuritaire à l’heure actuelle. Haïti n’est pas en guerre avec aucun pays mais plutôt en guerre contre les groupes criminels qui assiègent le pays avec des complices partout, de l’international, des politiciens, des oligarques pour le contrôle des richesses et des milices extrémistes qui se servent de balles à canon, sans aucune réflexion.

Nous sommes d’avis que l’article I, Section 8 de la Constitution américaine accorde au Congrès le droit d’assurer la nécessité d’intervention en accordant des moyens financiers. Et la loi fédérale de 1973 (war power resolution) confie la possibilité d’intervenir quand les intérêts américains sont menacés. Le commandant en chef en la personne du Président des USA arrête le reste.

Est-ce que cette démarche s’inscrit dans la logique de protection des Caraïbes ? Si oui, cette intervention est loin d’être une démonstration de force gratuite mais plutôt un geste moral pour le bassin caribéen. Haïti nécessite une organisation plus large de protection des eaux territoriales, des ports pour stopper la vente des armes dans le pays. Les anciens membres du Conseil présidentiel de transition ne pouvaient pas constituer une entrave aux intérêts américains quand on sait qu'ils ont tous eu votre approbation pour être installés au Palais national.

En revanche, nous appelons à l’adoption similaire du plan Marshall des États-Unis à Haïti.

Haïti est dans l’hécatombe comme celui de l’Europe après la 2e guerre mondiale aujourd’hui, de plus elle se situe dans l’hémisphère du continent américain. Comment rendre réelle la théorie de Monroe ? 

Nous, les Haïtiens, ne sommes pas dupes, surtout avec la nouvelle génération montante d’hommes et de femmes. Si le plan Marshall n’est pas dans l’état de l’ordre des choses. Car les pays européens étaient déjà organisés pour recevoir le plan. Nous proposons donc un PLAN DE STABILISATION ET DE RECONSTRUCTION INSTITUTIONNELLE, articulé en trois phases :

  1. Sécurisation – garantir la stabilité et la sécurité du territoire et des institutions.
  2. Reconstruction – relancer les infrastructures, l’économie et les services essentiels.
  3. Pacte de refondation institutionnelle – transférer les compétences, clarifier les objectifs et renforcer la gouvernance pour assurer un développement durable.

Nous vous assurons que le grand ami des États-Unis avec le leadership éclairé du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, Haïti, va redémarrer avec l’exemplarité du Canal de Panama. Faute de quoi, il y aura une dette morale encore plus prononcée vis-à-vis d’Haïti.

Toutefois la rhétorique du nationalisme et de la politique de mesquinerie est sans équivoque désuète. Elle n’aide pas vraiment quand on sait qu’Haïti possède des ressources naturelles au même titre que le pays du Venezuela, et reste inexploitables en plein 21e siècle. L’heure a sonné pour de grandes ouvertures, d’exploitation avec des accords gagnant-gagnant.

Tout compte fait, la présence militaire étrangère ne sauvera pas Haïti. Mal gérée, elle enferme le pays. Bien encadrée, elle devient un outil temporaire de reconquête de l’État et de consolidation de la souveraineté. Pour plus d’informations, contacter le nouvelliste : Ineltoch38ans@gmail.com