Entre le 29 décembre et le 17 janvier, 101 patients blessés par armes ont été soignés à l’hôpital de Douya de Médecins sans frontières (MSF), dont 30 % de femmes et 9 % d’enfants, avec des blessures souvent graves, rapporte l’organisation. Le 6 janvier, à Tabarre, huit autres personnes atteintes par balles ont été reçues en une seule journée. MSF alerte sur la persistance des violences armées à Port-au-Pri
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous