Anatomie d’un Néoréalisme haïtien

Retour sur Anita de Rassoul Labuchin

Il est des films qui ne demandent pas la permission d’exister.

Retour sur Anita de Rassoul Labuchin

Anita de Rassoul Labuchin
Photo : Gaël Jean-Baptiste

Il est des films qui ne demandent pas la permission d’exister. Ils surgissent du sol, pétris de boue et de soleil, comme une nécessité organique que nulle censure, nulle pauvreté technique ne saurait étouffer. En 1980, alors que les ombres de la dictature s’étirent encore longuement sur la terre d’Haïti, Rassoul Labuchin dépose sur l’écran un objet fragile et tranchant : Anita.

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