Les pluies qui se sont abattues sur le Cap-Haïtien aux premières heures du 5 janvier ont une fois de plus mis la ville à genoux. Circulation paralysée, quartiers isolés, activités économiques à l’arrêt : la deuxième ville du pays est devenue totalement impraticable. Un spectacle désormais banal après chaque averse, qui renvoie directement à l’incapacité chronique du Conseil municipal à assumer ses responsabilité
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
