Diplomatie de football par rapport à la théorie de l’Etat fragile

 Introduction      Entre autres facteurs, l’escalade et les tensions sont monnaies courantes entre les États.

Inel Torchon
18 déc. 2025 — Lecture : 14 min.
Diplomatie de football par rapport à la théorie de l’Etat fragile

Donald Trump et Gianni Infantino dans le Bureau Oval

 Introduction     

Entre autres facteurs, l’escalade et les tensions sont monnaies courantes entre les États. La communication néanmoins est essentielle dans les relations diplomatiques. La Convention de Vienne s’active pour assurer la pérennité des rapports entre les États par un ensemble de mécanismes que nous oserons qualifier de soupapes. Il s’agit en effet de l’inviolabilité, de la protection des fonctionnaires diplomatiques dans l’exercice de leurs fonctions. Lesquelles permettent de marteler haut et fort, juste aux derniers coins du monde, dans la perspective de mettre en œuvre les intérêts de leurs pays ? Ouf ! Une sorte de cuirasse dans les croisades de la Renaissance. Pour la mise en œuvre, existent alors quatre éléments essentiels : l’Information, le Dialogue, la Négociation et la Communication. Celle-ci représente l’épine dorsale des rapports pour éviter toute confrontation entre les États.

Ainsi, se demande donc : « Le 18 novembre dernier, l’équipe nationale a validé son ticket pour le mondial 2026. Est-ce un sursaut pour la diplomatie haïtienne ? ».

Pour assurer une réflexion pleine et entière, nous entendons livrer nos impressions. On voir notamment « : Les soupapes de la diplomatie au regard de la convention de Vienne. On y amène la communication, l’élément basique de la diplomatie. La sélection nationale de football et sa qualification pour le mondial 2026.

Une opportunité insaisissable des autorités haïtiennes. Voies et moyens, communication cohérente, avec des armes de la diplomatie. De la diplomatie culturelle à l’émergence d’une diplomatie militaire. La valorisation des intérêts nationaux par l’usage stratégique du soft power. Le bicolore flotté, le monde en parle, un atout déclencheur vers le développement.

Nous allons esquisser ce périple à travers des analyses détaillées portant sur la diplomatie par la communication, en tirant parti des jeux de foot dans le mondial 2026.

A.-Les soupapes de la diplomatie au regard de la Convention de Vienne de 1961.

Le concept de diplomatie ne se résume pas aux différents rôles du diplomate. Il tient compte de tout ce qui œuvre dans les relations entre les États. Nous présenterons dans les lignes qui suivent le fondement même de la convention de Vienne de 1961.Elle est plutôt l’instrument juridique international traitant des rapports entre les États.

I.- La Convention de Vienne

La convention de Vienne de 1961 aménage toutefois l’ensemble des mécanismes pour le fonctionnement de la diplomatie et harmonise les rapports entre deux ou plusieurs États sur la scène internationale. Ce mécanisme prescrit des soupapes : « l’inviolabilité des locaux et des archives diplomatiques (art 24), l’immunité personnelle des diplomates (Protections contre arrestation/détention, Art 29,31) et les règles sur les communications (courrier, valise diplomatique, art 27,30) tout en exigeant le respect des lois locales comme immunité de juridiction (art 41). Elle prévoit la possibilité de déclarer des diplomates persona non grata (art. 9) comme un outil stratégique, tout en assurant la continuité des missions diplomatiques sans recourir à une confrontation directe.

1-1          . La communication, fondement essentiel de la diplomatie

La communication est un outil de liaison entre les États sur le plan international pour traiter leurs différends, car elle couvre différentes techniques dans la résolution de conflits entre les antagonistes telles que : la négociation, la persuasion, l’établissement de confiance en utilisant des compétences telles que l’écoute active et la sensibilité culturelle pour éviter les malentendus. Elle met le pouvoir dans un environnement stable en privilégiant les moyens pacifiques. Elle peut être verbale, écrite, formelle ou informelle et se fait au plus haut sommet de l’État comme dans les ambassades .Robert Greene écrit dans son ouvrage titré les 48 lois du pouvoir : « Il n'est pas une chose à laquelle on peut attacher une valeur morale. Il s'agit plutôt d'une facette neutre de la vie que l'on peut atteindre avec art grâce à ses 48 règles  ».

1.2. Importance de la communication en diplomatie

Elle est un instrument principal pour trouver des compromis et des solutions mutuellement acceptables, évitant ainsi les escalades dangereuses. Elle est adaptée aux temps (Diplomatie digitale) en combinant les outils de communication traditionnels ainsi que la technologie de pointe de Streaming Media. De nos jours, tous les États se font d’éloge de l’adaptation à la technologie de l’intelligence artificielle. On se rappelle le Président  Colombien Gustavo Petro URREGO qui se vantait des cartes de la persuasion en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies. Il est naturel que la communication diplomatique devienne holistique  Grâce à ces avancées. Il n’en demeure pas moins vrai que récemment le Chargé d’affaires Monsieur Henry T. Wooster de l’Ambassade Américaine en Haïti  Lors d’une pause-café a su utiliser le Stream media pour s’adresser aux membres du Conseil Présidentiel de la transition.

La communication se perçoit comme un vecteur de stabilité et un catalyseur de la géopolitique stratégique et culturelle mondiale. Le Président Donald Trump en a bien fait usage en appelant son Homologue Nicolas Maduro au cœur même des tensions diplomatiques. Malheureusement, en Haïti, c’est autre chose à cause de l’effondrement de l’État haïtien. La circulation de messages politiques violents, contradictoires ou mal encadrés (dans les médias traditionnels ou sur les réseaux sociaux) remplacerait cet outil. Celui-ci aurait dû être au service du gouvernement haïtien.

1-3. Fragilisation du contexte socio politique d’Haïti, effet communicationnel

Haïti traverse présentement une crise multidimensionnelle. Inédite, une situation caractérisée par l’effondrement de l’autorité de l’État. Le phénomène des gangs armés et des kidnappings, concomitants aux autres crimes transnationaux, plonge le peuple haïtien dans l’ébahissement. Quoi qu’il en soit, la prétendue transition politique est contrôlée par la communauté internationale, notamment les États-Unis d’Amérique, la France et le Canada. La théorie de l’État fragile devient la norme, car l’État se trouve dans l’impossibilité d’assurer la légitimité du pouvoir, la sécurité, la cohésion sociale et la fourniture de services publics.

Partant de ce constat, la diplomatie haïtienne est fortement influencée et dominée par l’Occident en raison de sa vulnérabilité. En revanche, elle est prise pour un terrain d’expérimentation politique. Depuis toujours, une forme de transition qui n’en finit pas, soit avec trois (3) membres, soit avec neuf (9) membres : le Conseil d’État, le Conseil de Gouvernement, le Conseil des Sages et les Conseillers Présidents de la transition. Tout pays qui souhaite avoir un rayonnement politique international n’a qu’à fouler le sol haïtien ou citer son nom. Quel contraste ! Le Kenya en est l’exemple, sous l’œil complotiste de l’Organisation des Nations Unies (ONU), de l’Organisation des États américains (OEA) et du CARICOM.

Ce fiasco fabriqué par l’industrie de l’Occident illustre néanmoins le cycle de son instabilité. Au cœur de cette perplexité, pourrons-nous accepter la fatalité ? Non !  Haïti est fertile, la sélection de football haïtienne vient de percer la boule de neige. C’est comme une bombe à retardement.

1.4.: La sélection de football haïtienne, symbole d’unité

L’Unité est l’une des valeurs du peuple haïtien. Elle suppose de fierté, d’appartenance, de reconnaissance collective et de nationalisme . La qualification de la sélection nationale de football lors du match décisif pour le mondial 2026 représente bien plus qu’une performance sportive. Elle représente un symbole puissant d’unité nationale dans un pays marqué par des crises sociales, politiques et économiques. Le football est un phénomène social. Il réunit d’ailleurs toutes les couches sociales.

Le succès de la sélection nationale face au Nicaragua, le 19 novembre dernier, ravive le sentiment de fierté collective. Une dynamique de cohésion en tache d’huile, où l’identité haïtienne se renforce autour d’un objectif partagé. Le soir même de cette qualification, le monde entier était en liesse. En Haïti, des activités musicales aux couleurs locales se sont répandues de manière spontanée pour célébrer cette victoire. Au stade Ergilio Hato à Willemstad, Curaçao, le Bicolore haïtien a insufflé de l’espoir, de la fierté et une visibilité internationale. Non seulement cela représente la combativité et la résilience de nos jeunes, mais cela projette aussi une autre image sur le plan diplomatique. Il était opportun de relayer l’événement via le canal de communication du gouvernement. Les chroniqueurs sportifs de partout saluaient Haïti. Cela marque sa deuxième participation à la Coupe du monde après 1974. D’ailleurs, à travers son équipe nationale de football, Haïti a suscité une attention internationale favorable et cherche à renforcer son influence auprès des autres nations, non par la contrainte, mais par le rayonnement culturel. C’est dans le symbolisme des détails que la diplomatie se perpétue. Le Ministère du Tourisme, le Ministère du Commerce et le Ministère des Sports doivent jouer leur rôle aux côtés de celui des Affaires étrangères. Qu’en est-il du racisme et des barrières imposées ?

B-Discours hostiles, déclarations toxiques, Haïti est fulgurante

Au milieu des prouesses s’insinuent quelques notes négatives. Sur les réseaux sociaux circulent des images colorant le panorama d’un pays en détresse. De plus, la pauvreté économique et le manque d’infrastructures persistent. Le phénomène des gangs apparaît en un clic sur les réseaux sociaux. Même quand l’hostilité ne s’affichait pas ouvertement, certains s’insurgent contre leur propre équipe de football. L’Administration américaine a canonné Haïti . De plus, elle a mis des restrictions sur 39 pays dont Haïti. Aux Bahamas , le Premier ministre a qualifié d’esclaves noirs sans colonne vertébrale et s’insurge contre la politique d’immigration de deux poids de mesure. D’un autre côté, le bicolore bleu et rouge a flotté. On salue en effet les opérateurs de retransmission de match qui n’ont mis d’aucune épithète sur Haïti. L’entraîneur de l’équipe brésilienne Carlo Ancelotti a vanté les mérites d’Haïti.

2.1 - Une opportunité insaisissable des autorités haïtiennes pour redorer la diplomatie.

De tels évènements sont porteurs d’un élan collectif exceptionnel qui constitue un instrument stratégique pour projeter une image positive d’Haïti. Renforcer sa visibilité internationale et réaffirmer sa capacité de résilience se comptent parmi les moindres choses. Capitaliser sur un élément sans effort serait à encourager. Le côté positif du pays, notamment les plages, la culture locale avec de l’air frais et des chaînes d’hôtels haïtiennes. Les propriétaires des hôtels doivent se joindre aussi à la partie. Ainsi, cette performance historique aurait pu devenir un levier puissant pour redorer le blason diplomatique d’Haïti et repositionner la nation sur la scène internationale avec dignité et ambition.

2.2- Voies et moyens, communication cohérente, avec les armes de la diplomatie au concert des nations.

Le Gouvernement et la classe économique doivent s’unir avec une voix légitime au concert des nations. Notre équipe de football a donné l’exemple. Toutefois, pour transformer ce capital symbolique en véritable influence, il est indispensable de mobiliser des voies et moyens fondés sur une communication cohérente. Il est de lustre que l’industrie de football devient plus juteuse qu’en termes de retombées économiques. Ainsi, par l’usage harmonieux des armes de la diplomatie, Haïti pourrait convertir l’élan footballistique en un instrument d’influence positive et de rayonnement renouvelé sur la scène internationale.

2.3: De la diplomatie culturelle à l’émergence d’une diplomatie militaire

La mise en place d’une diplomatie culturelle et économique est souvent utilisée comme un outil pour transporter progressivement de l’influence à l’autre bout du monde. Le savoir-faire et la technique en sont les fondements. À l’instar des États-Unis d’Amérique, il y a longtemps qu’on vendait l’image des soldats américains comme des surdoués. À l’heure actuelle, il y a une campagne contre les policiers ICE à travers les réseaux sociaux. Cela va finalement diminuer l’omnipotence de l’immigration Trump tôt ou tard. On parle ici de la théorie du soft power.

Dans le fond l’Attraction est plus favorable que la coercition. C’est la précision du Professeur à l’Université Harvard, Nye, Joseph S., autour de la diplomatie par la communication. Pour Joseph Nye, la capacité d’un Etat à promouvoir sa culture et ses valeurs relève du soft power, c'est-à-dire d’une forme d’influence fondée nécessairement sur l’attraction et non pas la contrainte. En effet, l’auteur conçoit le soft power comme étant la capacité qu’un État possède pour influencer d’autres États par la persuasion. Cette capacité repose sur trois piliers essentiels qui sont la culture, les valeurs et la politique étrangère perçue comme légitime et morale. Ainsi, la diplomatie culturelle basée sur l’art, la langue, l’enseignement et la diplomatie économique basée sur l’investissement, le commerce.

Ces formes de diplomatie contribuent à créer un réseau de dépendances, de partenariats et d’interactions qui renforcent la présence internationale de l’État. En renforçant sa capacité culturelle comme un vecteur de croissance, un État accroît sa capacité à intervenir dans les affaires mondiales.

En faisant de la diplomatie culturelle un levier d’influence, Haïti peut valoriser son patrimoine, ses arts, son identité à l’étranger. Cela facilitera la création des liens de compréhension. Il sera une remise en question des stéréotypes et corriger les préjugés puis bâtir une image positive, voire attirer l’admiration et la sympathie internationale. À travers des festivals, des échanges culturels, la diffusion artistique, la promotion du créole, la littérature, la musique et le sport. Haïti peut construire le soft power, c'est-à-dire une influence fondée non pas sur la force mais sur l’attraction.

L’attraction culturelle peut servir aussi de base à la diplomatie économique en attirant des investissements, en renforçant les échanges commerciaux et en développant la coopération financière internationale. Il faut toutefois souligner que les relations culturelles positives, tout étant bien établi, inspirent confiance et peuvent favoriser des investissements. On serait emmené à citer quelques-uns : les arts, le tourisme, l’artisanat, l’agriculture moteur de l’économie nationale et à accroître l’interdépendance économique. Sans stupéfaction, le Compas haïtien est devenu le patrimoine culturel.

Lorsque ces deux dimensions (culturelles et économiques) sont synchronisées, stabilisées, l’État peut alors développer une diplomatie militaire plus visible fondée sur le hard power (force armée, capacité d’intervention, coopération sécuritaire). Dans ce sens, Raymond Aron précise que la puissance militaire ne s’exerce efficacement, si elle est soutenue par une légitimité politique, économique et culturelle.

La diplomatie militaire s’explique par des relations qu’un État peut établir dans le domaine de la défense et de la sécurité. Cette diplomatie comprend la coopération militaire, la formation conjointe, des échanges d’expertises entre États et le soutien logistique. Un Etat doté d’une image positive et de liens économiques solides aura plus de faciliter à nouer des alliances sécuritaires, à obtenir de l’aide ou des partenariats de sécurité, à coopérer sur des questions militaires ou de maintien de paix. On s’inscrit alors à l’école de pensée de diplomatie publique ( Public Diplomacy)

Le passage de la diplomatie culturelle et économique à la diplomatie militaire traduira l’évolution de l’État haïtien qui, après avoir établi son influence douce, consolidera sa capacité d’action stratégique et sécuritaire dans le système international.

2.4: La valorisation des intérêts nationaux par l’usage stratégique du soft power

La promotion des intérêts nationaux par le soft power consiste à utiliser la culture, les valeurs et l’attractivité économique comme instruments d’influence internationale. L’État peut, en ce sens, obtenir ce qu’il souhaite, non pas par la contrainte ou la force, mais en suscitant l’admiration, la confiance et la coopération. Alexander Wendt dans sa théorie constructiviste croit que l’État façonne son identité à travers sa machine de communication.

Sur le plan culturel, Haïti peut promouvoir sa musique, son art, sa littérature et ses traditions populaires pour renforcer son image à l’échelle internationale, attirer l’investissement et le tourisme. Dans le domaine diplomatique, le pays peut renforcer ses alliances et partenariats à travers une diplomatie de proximité et des initiatives humanitaires et éducatives tout en démontrant un leadership moral et coopératif. Le développement économique, l’échange culturel dans le cadre des collaborations universitaires peuvent hisser Haïti au rang d’acteur incontestablement crédible. S’écroulent alors les barrières régionales et mondiales. L’usage stratégique du soft power en est un enjeu majeur pour le Pays de défendre ses intérêts et de créer des opportunités durables sans recourir à la confrontation.

Pour le rappeler, la qualification de l’équipe nationale pour le mondial 2026 a ressorti l’une des filières essentielles à développer. Haïti peut utiliser cet évènement pour intensifier les échanges avec les États hôtes dans le respect, le dialogue et créer des initiatives de coopération.

Enfin, la visibilité internationale s’est nettement accrue lors du Mondial 2026 et pourra se muer en de réelles opportunités avec l’évidence des produits nationaux surtout avec les commerciales comme le prestige, les rhums Barbancourt et Bakara entre autres.

Conclusion

Le basique de la diplomatie est la communication. Il est du ressort de tous aspect ou formes de transmissions numériques qu’on utilise pour porter un message serait la bienvenue. Néanmoins, le respect des droits d’auteur. En revanche semble-t-il oublier des médiums et du Momentum pour faire passer un message ? En matière commercial de football, on ignore, si des restrictions de communication de masse est bannie. Cependant le peu que l’on puisse envisager est d’utiliser subtilement des formes communicationnelles. Si la politique est moins encouragée, la culture et des marques de grandes propriétés sont les bienvenues. Haïti possède des marques commerciales typiques et atypiques, soyons plus intelligents dans les numériques. Pour corroborer, le mannequin croate Ivana Knöll avait assisté aux matches de son équipe nationale dans des tenues osées lors du mondial au Qatar en 2022. On vend ce qui parait plus pertinent et rapide.

Le match décisif de la sélection nationale de football à Curaçao constitue sans équivoque un sursaut pour Haïti. C’est un réveil puisque tout étranger parle de la qualification d’Haïti dans le mondial. On ne parle même pas de la sélection de football, mais plutôt d'Haïti. Rien pour dire que le football est un atout margeur pour un pays au 21e siècle. On parle du ballon rond, mais aussi de l’essence même du pays. C’est le sommet idéal de faire un zoom sur le pays à travers sa richesse économique, culturelle, ses traditions et ses arts. Sur le plan politique, des chercheurs prennent véritablement certains clichés pour se faire une idée du pays. D’où nécessite un plan global pour la diplomatie dans des moments précis comme le football.

En somme, la souche du peuple haïtien est fertile et résiliente. Malgré vent et marrés, des hostilités de toutes parts, il y aura toujours des faits anodins qui attirent l’attention du monde en général. Haïti n’est pas l’excrémentielle, elle avait alors supporté beaucoup de pays dans leurs luttes de quête de libertés. De plus, partout le monde figure un haïtien qui occupe des poste stratégique et prestigieux. L’accusation selon laquelle l’Haïtien aurait peu d’importance dans le domaine de la migration ne relève que d’une faiblesse de l’histoire.

Bibliographie

Trump reportedly gave Maduro an ultimatum to relinquish power in Venezuela | Nicolás Maduro | The Guardian

Robert Greene, The Decision Lab, Robert Greene - The Decision Lab

Discours du président colombien Petro à la 80e session de l'Assemblée générale des Nations Unies.

Hérold Toussaint, par Jůrgen Habermas, communication et diplomatie, page 32

https://www.facebook.com/USEmbassyHaiti/videos/%C3%A9coutez-ce-que-lambassadeur-a-%C3%A0-dire-dans-cet-%C3%A9pisode-de-pause-caf%C3%A9/799362293100528/

Nye, Joseph S. (2004): Soft Power: The means to success in World politics. New York public affairs. Page (5 – 11.

Christian Lequesne, La puissance par l’image, Les États et leur diplomatie publique (Presses de Sciences Po, 2021) : recueil sur la diplomatie publique et l’usage de l’image (médias, représentations) comme instrument d’influence, proche du champ du « rayonnement diplomatique ».

Mondial de 2026 : les supporteurs haïtiens pourraient être privés d’entrée aux États-Unis | Radio-Canada

Le gouvernement des Bahamas interdit l'entrée de son territoire aux Haïtiens sollicitant un visa d'immigrant pour les USA

Alexander Wendt, Théorie constructivisme

Sport, géopolitique et diplomatie sportive Dans un monde globalisé Clément Lopez 2022)

Aron, Raymond : Mémoires, 50 ans de réflexion politique. Julliard, Paris, 1983, p. 523