Quand les Casques bleus ont quitté Haïti, le 15 octobre 2017, ils ont emporté bien plus que des containers, des véhicules et des uniformes. Ils sont partis avec une mémoire stratégique complète, patiemment construite depuis treize ans : des cartes criminologiques mises à jour plusieurs fois par semaine, des dossiers détaillés sur les chefs de gang, des analyses de flux financiers, des doctrines opérationnelles testées sur le terrain. Une architecture de renseig
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous
