La dissolution n'est pas pour Emmanuel Macron "une option, mais une obligation", estime Marine Le Pen

Marine Le Pen a appelé lundi le président de la République à une dissolution de l'Assemblée nationale, estimant que ce n'est plus pour lui "une option, mais une obligation", dans sa réponse au Premier ministre François Bayrou, qui a sollicité la confiance des députés et devrait être renversé dans la soirée.

Le Nouvelliste
08 sept. 2025 — Lecture : 1 min.

Marine Le Pen a appelé lundi le président de la République à une dissolution de l'Assemblée nationale, estimant que ce n'est plus pour lui "une option, mais une obligation", dans sa réponse au Premier ministre François Bayrou, qui a sollicité la confiance des députés et devrait être renversé dans la soirée.

L'hypothèse d'une démission du chef de l'Etat étant a priori "fermée" par Emmanuel Macron lui-même, celui-ci peut "faire le choix de renommer un gouvernement qui, au vu de l'équation politique, ne passera probablement pas la discussion budgétaire", a-t-elle argué. "Tout laisse penser juridiquement, politiquement, voire moralement, que la dissolution n'est donc pas pour lui une option, mais une obligation", a-t-elle estimé.