L'ancien président français Nicolas Sarkozy l'assure depuis le début du procès: "personne" n'avait jamais parlé d'un "pseudo" financement de sa campagne par la Libye avant qu'il n'envoie des "avions français" soutenir les rebelles en 2011. Personne, sauf un ancien ministre du Pétrole, qui l'a écrit dans des petits carnets découverts de façon rocambolesque.
Régulièrement et notamment qu
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