Lina Mathon Blanchet, grande dame de la culture haïtienne qui, après des études de musique à l’étranger, décida de revenir au pays se « mettre à l’école de son peuple » et qui devint mon professeur de piano, me fit une confidence à la mort de son fils adoptif, le talentueux pianiste Jacky Duroseau. Elle exprima, en la circonstance, l’intensité de sa douleur que je transcris ici en mes propres mots : la relation avec un enfant qu’on adopte est d’une nature toute spéciale. Un enfant né de tes entrailles porte ton sang, tes gènes&n
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