Des mutilés, des écorchés vifs. Violence à peine contenue. Dans leurs propos éclate une rage. Instinctivement ils se rapprochent et se soudent. Mais ils ne parviennent pas à renverser les criantes inégalités. Alors, ils se laissent entraîner par une force à laquelle il est vain d’opposer une résistance.
Métamorphose, transformation. C’est grisant, enivrant. L’on ne saura jamais pourquoi la tante, Madame Van Boolen, met fin brusquement au séjour féerique de Cristine dans cet hôtel haut de gamme. Manifestement, la décision ne plai
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