Rysdaël C. Duvelsaint, jeune leader au parti« En Avant », appelle les partis politiques à former des citoyens pour diriger le pays 

Publié le 2021-04-28 | lenouvelliste.com

« Contribuer, tout en intégrant, entre autres, une structure politique, à sortir le pays de sa descente aux enfers ; montrer qu’une nouvelle forme de discours peut émerger dans la manière de faire de la politique en Haïti, ainsi que la nécessité de faire émerger une nouvelle classe politique » constituent entre autres une forme d’engagement citoyen que défend le jeune coordonnateur national adjoint à la jeunesse au sein du mouvement politique « En Avant » piloté par Jerry Tardieu, l’ancien député de Pétion Ville. Rysdaël C. Duvelsaint, étudiant en psychologie à la Faculté d’ethnologie, croit que le pays a besoin d’une nouvelle offre politique et invite, du même coup, d’autres jeunes comme lui, à intégrer des partis politiques pour apporter du sang neuf sur la scène.

Le jeune leader était sur le plateau de l’émission « Haïti, sa k ap kwit », lundi 26 avril, pour commenter l’actualité sociopolitique, mais aussi pour sensibiliser d’autres jeunes de sa génération à intégrer les structures politiques dans le pays. Il ne s’agit pas, à entendre Rysdaël C.  Duvelsaint, de pourchasser les anciens. Mais il faut conjuguer les efforts pour « renforcer les institutions, favoriser l’existence de la vie organisationnelle, mais aussi de consolider les partis politiques appelés à former des citoyens pour diriger le pays ». « Servir l’Etat est l'expression d'un cheminement. Il faut créer des conditions pour que les jeunes puissent acquérir un certain niveau de maturité politique pour diriger le pays », prône celui qui a également étudié les relations internationales à l’ANDC.

« Les partis politiques doivent être en mesure de former des citoyens appelés à diriger le pays », insiste l’originaire de la commune de Verrettes, soulignant que le pays a besoin d’autres discours exprimant une nouvelle manière de faire de la politique dans le pays. Selon Rysdaël C. Duvelsaint, il nous faut une nouvelle alternative politique. En ce sens, le jeune leader politique pense que les jeunes doivent apporter leurs compétences au sein des partis politiques afin d'aider le pays à sortir de son sous-développement chronique.

S’agissant, par ailleurs, de la conjoncture de crise politique secouant le pays, le coordonnateur adjoint à la jeunesse souligne la position de sa structure politique appelant les acteurs à trouver un dénouement. « Il faut un accord politique entre les différents pôles de l’opposition sur l’après-Jovenel Moïse. Cela doit déboucher sur le choix d'un nouveau Premier ministre qui inspire confiance, choisi sur la base d’un consensus, et qui devra rétablir la sécurité, procéder à la formation d'un nouveau Conseil électoral appelé à organiser des élections démocratiques ».



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