Élections au CSPJ : l’OPC se défend des accusations des organisations des droits humains

Publié le 2021-04-23 | lenouvelliste.com

L’Office de la protection du citoyen (OPC), en réponse aux accusations émises par des organisations des droits humains à l’encontre de Me Renan Hédouville sur le procédé utilisé pour choisir le représentant de la société civile et du secteur des droits humains pour un mandat de trois ans, a adressé une correspondance à Alermy Piervilus, secrétaire exécutif de la POHDH. Après les remontrances envers ces organisations de droits humains, l’OPC a fait savoir que le processus menant à la nomination de Me Edmée Rémy au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) a été « transparent » et « démocratique ».

« En dénonçant la désignation de Me Edmée Rémy comme représentant élu de la société civile et du secteur des droits humains avec plus de 40 voix lors d’une élection libre, démocratique et transparente le 31 mars 2021, vous affichez un comportement totalitaire et antidémocratique. Vous vous faites passer pour des défenseurs des droits humains en décidant délibérément de violer systématiquement les principes et les valeurs démocratiques, particulièrement le principe de l’alternance », lit-on dans cette correspondance de l’OPC.

Selon l’OPC, l’acharnement de ces organisations des droits humains est dû au fait que Me Renan Hédouville a refusé, suite aux recommandations de Pierre Espérance du RNDDH, de renouveler le mandat de Chenet Jean- Baptiste en dehors de la procédure régulière. « C'est ce qui justifie vos attaques stériles ».  Après certaines invectives, le Protecteur du citoyen a rétorqué en rappelant que celle-ci est une institution indépendante créée par la Constitution de 1987 et qu’ainsi il n’a d’ordre à recevoir de quiconque.  



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