Le sport à la clinique

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Publié le 2021-03-16 | Le Nouvelliste

Comme le corps humain, le "corps sportif" est parfois la cible d'un virus ou d'une maladie. Lorsqu'une pièce d'un moteur sportif est en panne, il importe de faire le nécessaire pour la réparer à temps ou la remplacer. Sinon, cette pièce défectueuse peut entrainer d'autres complications dans le système.
La prévention, en tout, est primordiale. En matière de production, les dirigeants sportifs doivent être vigilants dans la gestion des fédérations, des clubs et des ligues notamment. Même recommandation pour les autres entités de la société sportive.
Au foyer de la production, la prévention est l'une des précieuses armes en matière de gestion. Sur le plan santé par exemple, le "corps sportif", comme le corps humain, accuse parfois les effets d'une maladie susceptible de s'étendre en cas de mauvais traitement. En ce sens, l'essentiel sur le circuit organisationnel, c'est de ne jamais pratiquer le "hasardisme", la négligence, le "laisser-aller", le contre-temps ou le "ma gen tan".
Ainsi, lorsque des problèmes de vision, des faiblesses structurelles ou relationnelles conduisent une association sportive à la clinique, les "médecins de ce secteur" doivent, après diagnostics et analyses, prescrire au patient les médicaments suivants:
1) respect des règlements ;
2) discipline ;
3) dorrection ;
4) équité ;
5) application ;
6) service régulière ;
7) respect des objectifs ;
8) synthèse.
Comme en médecine, les médicaments varient suivant les cas. En principe, l'institution sportive concernée doit respecter à la lettre toutes les prescriptions. Guérie ou remise sur la bonne voie, cette organisation doit mener sa barque autrement en vue de "construire pour changer ou changer pour construire". C'est la meilleure formule pour éviter d'être un "fidèle pensionnaire" des cliniques sportives. Surtout dans un pays comme Haïti où les "soigneurs sportifs" ne sont pas légion.

Raymond Jean-Louis Auteur

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