Florence et Guy Marlon Dure : Un couple mean business

Elle avait 19 ans et lui 21 quand ils se sont dit oui un certain 14 février. Treize ans plus tard, parents de 3 enfants, Florence et Guy Marlon Duré sont devenus ce couple qui se complète dans la gestion de ses différentes entreprises et part à la conquête du HMI envers et contre tout.

Publié le 2021-02-16 | lenouvelliste.com

Quand ils se sont rencontrés en 2005, l’attirance a été mutuelle et immédiate. « Elle avait un corps parfait à mes yeux et son style a tout de suite capté mon attention », se rappelle Guy Marlon Duré. Aussi Florence Jacques, qui n’était encore qu’une grande adolescente à l’époque, était timide. Cela a tout de suite attisé la curiosité de Guy. « Pour moi, c’était un livre à lire. Je voulais connaître ses secrets », poursuit l’entrepreneur. La future madame Duré avait aussi repéré ce jeune homme au beau visage et au physique avantageux, le plus sexy de cette fête à ses yeux. « He was so handsome », se pâme-t-elle encore après 16 ans de relation. « Il était musclé. Il y avait aussi son look, son attitude. Tout en lui m’a attiré sur le moment ! » Et le reste c’est de l’histoire !

Pour Marlon, cette femme était la femme de sa vie. « Kè m te cho. Depi apre yon semèn, m te gentan prè pou m marye ». Pour Florence, la décision a pris beaucoup plus de temps. « J’ai décidé de me marier après la naissance de mon premier fils. Je voulais un peu de temps avant de prendre une telle décision car je ne voulais pas me rendre compte dans le futur qu’elle avait été dictée par le manque de maturité. Aussi, comme vous le savez, pou paran ayisyen, depi ou ansent ou sipoze marye. Quand je suis tombée enceinte, ma mère a jugé qu’on devait se marier et j’étais aussi d’accord avec elle d’autant plus que je savais qu’on allait avoir désormais un lien pour la vie. » Les années ont passé. Et jamais ils n’ont eu l’occasion de regretter cette décision. Deux autres garçons ont suivi. Et même si le couple ne projette pas d’avoir d’autres enfants, il n’écarte pas entièrement cette possibilité.

Parallèlement, leur vie commune ne s’est pas déroulée sans entraves. Dans les premières années, le véritable défi pour les Duré a été la fidélité. « Nous avons dû traverser certaines situations difficiles. Pour le jeune couple qu’on était, les tentations étaient nombreuses », avoue Florence, et son mari acquiesce. Puis, avec leur statut d’entrepreneur combiné aux atteintes de la jeune femme de se faire un nom dans le HMI dans un monde où les réseaux sociaux font et défont les couples, d’autres challenges viendront. « Nous sommes un couple en vue, plus exposé au public. Et certaines personnes font circuler des rumeurs malveillantes à notre sujet », avance Guy. Mais ils refusent de se laisser atteindre, tâchant plutôt d’utiliser les réseaux à leur avantage. Des photos de « Monsieur et madame Duré » avec de grandes déclarations d’amour et des fenêtres sur la vie du couple, vous avez dû en voir sur Facebook et Instagram. Mais n’allez pas croire que vous savez tout des Duré. « Notre vie privée n’est pas sur les réseaux sociaux. Ce que vous voyez est ce que nous choisissons de montrer », disent-ils d’un commun accord.

Pour ce qui est de la carrière de la jeune femme, qui elle aussi fait couler beaucoup d’encre, Monsieur Duré affirme reconnaître que c’est strictement du business. Que sa femme soit exposée à la convoitise des autres, qu’elle s’exhibe en sex symbol sur scène, ou encore se retrouve dans des positions intimes avec d’autres hommes pour les besoins des vidéos dans lesquelles elle tourne, pour lui, c’est juste le boulot. « Tout sa se biznis, e m pa pran yo pèsonèl », lâche-t-il. Plus loin, il ajoute néanmoins qu’à côté du grand amour et de la confiance qu’il y a entre deux, il est très présent dans la vie artistique de sa dulcinée. « Je suis toujours avec ma femme. Tankou lonbraj li. Je suis le manger de Florence, son mari, le père de ses enfants, son garde-du-corps », cite-t-il, pince-sans-rire.

Aussi, monsieur se montre jaloux des fois. Il frôle la crise cardiaque quand il n’arrive pas à joindre la CEO de Sirèt Cosmetics au téléphone les soirs de ses prestations. Dans une réplique destinée plus à sa femme qui est auprès de lui plutôt qu’à la journaliste qui lui avait fait la question, le père de famille lâche un « malgré toute la confiance que j’ai en nous, dès que je n’arrive pas à savoir où tu te trouves, je ne sais plus trop comment vivre ». Et madame le lui rend bien. Elle aussi veille au grain, notamment face à ces dames qui selon elles ne se montrent à leur restaurant La Fourchette que pour faire du charme au propriétaire des lieux, allant juste à essayer de lui glisser leur numéro de téléphone sans savoir que madame Duré ne rate rien de leur manège depuis le bureau où les images des caméras de surveillance sont retransmises.

Mais au-delà de tout cela, l’amour est ce qui fait la force de leur foyer. « Au début c’était la communication. Mais avec le temps et la maturité, l’amour a pris le dessus et c’est ce qui nous maintient ensemble », expliquent-ils, complétant les pensées l’un de l’autre, sans effort apparent. Par ailleurs, si Guy Marlon Duré, quand il a à se présenter ajoute carrément « happily married » à sa bio, Florence, pour sa part, ne rate pas l’occasion de faire l’éloge du côté romantique de son conjoint. Il est du genre à lui offrir des chocolats le jour de la Saint-Valentin, mais aussi à lui envoyer des fleurs régulièrement, lui faire des petits textos pour lui rappeler combien il l’aime, ou encore à se baisser pour lacer ses chaussures, raconte-t-elle. « Je ne pense pas qu’il y ait un homme plus romantique que mon mari », martèle Florence Duré avec assurance. Un romantique qu’elle compte garder à ses côtés pour longtemps encore !



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