De prime abord, le récit de Michel Soukar semble s’inscrire dans la tradition du conte. Celle du conte oral haïtien qui, à l’instar de Romancéro aux étoiles de Jacques Stephen Alexis, est structuré comme une « veillée à deux », mettant en scène en l’occurrence deux narrateurs : (Mamie Pauline) — une grand-mère passeuse de la sagesse populaire et du savoir ancien (comme le Vieux Vent Caraïbe chez Alexis) — et son petit-fils, assoiffé d’histoires anciennes (comme le jeune neveu dans Romancéro), très à l’écoute, mais impatient
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