12 janvier 2010. La terre, en furie, sème la pagaille et la panique à la ronde. Un pot en fer tombe sur l’annulaire gauche du guitariste haïtien Joseph Hans Peters. Son doigt est excentré. Grâce à une attelle, il a retrouvé, quatre ans plus tard, sa mobilité. Malgré un ligament déplacé. Éclipsé de la scène musicale, il se refait une santé aux États-Unis, notamment à Miami où, un an après le séisme, il participe timidement, mais de manière assez répétée, à des soirées jam session. Revenu depuis deux ans en Haïti, l’artiste a repris sa
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article.
Pas encore de compte ? Inscrivez-vous