Des personnes handicapées oubliées dans un camp depuis 2010

Promiscuité, conditions sanitaires infrahumaines, insécurité... au camp « Lapis » Des handicapés essaient d'y survivre dès le lendemain du séisme dans un environnement où vivre est un véritable défi.

Ritzamarum Zétrenne
11 janv. 2021 — Lecture : 6 min.

Il est 11 heures du matin quand, accompagné de notre facilitateur, nous sommes arrivés au camp Lapis. Le soleil brille de mille feux. Une chaleur torride crée de la surprise à cette période hivernale. Comme si par cette chaleur ardente l’astre du jour voulait gommer les empreintes de la précarité retrouvées à tous les coins du camp. Apparemment, ce n’est pas ce soleil qui rendra moins pénible la misère qui prévaut dans ce milieu. D’ailleurs, au camp Lapis, elle est plutôt manifeste. La misère respire. Elle se meut comme pour ne pas passer

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