Recension critique

Evelyne Trouillot recourt à la mémoire pour endiguer les affres du passé

Trois personnages impliqués dans les méandres du passé, voilà ce que nous livre Evelyne Trouillot dans « La mémoire aux abois », et deux narrations, l’une en italique, à la troisième personne, qui parle de la femme du dictateur Fabien Doréval, l’autre en caractères droits, à la première personne, qui parle de Marie-Carmelle, dont le mari fut assassiné aveuglement par les sbires du régime duvaliériste et qui était forcée de quitter incognito le pays en compagnie de sa fille, Marie-Ange, la narratrice.

Par Mario Malivert mariomalivert@yahoo.com
03 août 2020 — Lecture : 3 min.
Evelyne Trouillot recourt à la mémoire pour endiguer les affres du passé

Trois personnages impliqués dans les méandres du passé, voilà ce que nous livre Evelyne Trouillot dans « La mémoire aux abois », et deux narrations, l’une en italique, à la troisième personne, qui parle de la femme du dictateur Fabien Doréval, l’autre en caractères droits, à la première personne, qui parle de Marie-Carmelle, dont le mari fut assassiné aveuglement par les sbires du régime duvaliériste et qui était forcée de quitter incognito le pays en compagnie de sa fille, Marie-Ange, la narratrice. Un jour, à Paris, dans

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