Un vendredi soir comme il faut avec Andy Beatz !

PUBLIÉ 2020-06-05


C’en était une de ces surprises. Une bien belle, s’il me faut préciser. C’est un peu par hasard ou plutôt par routine, ou même par ennui que je suis arrivée sur Instagram ce vendredi 5 juin. Que voulez-vous ? N ap chache plezi, Covid-19 et confinement obligent. Et je suis tombée sur le live de Andy Beatz et ses amis qui était pourtant annoncé dans l’agenda (des lives du week-end) présenté par ma collègue Glorieuse Nelson... Andy Beatz. Oui, le nom ne me laisse pas indifférente. D’ailleurs, un peu comme par réflexe, j'ai envie d’ajouter automatiquement « Pete Chawaaa », histoire de compléter ce slogan que j'ai tant de fois entendu.

Jamais encore je n’avais vu l’artiste sur scène avant ce 5 juin. Que ne fut donc ma surprise de voir à l'œuvre ce jeune homme débordant d'énergie, habile, dansant, interagissant avec son public virtuel qui le suit en grande partie depuis l'écran de son téléphone. L’audience aussi est au rendez-vous. Quand je rejoins le compte Instagram de l’artiste, on est à 6 000 viewers et ce chiffre va aller au-delà de 9 000 vers la fin. Des internautes sont aussi branchés sur Facebook où Chokarella (plus de 4 000 viewers suivent la prestation) et aussi sur YouTube.

Accompagné de musiciens (!), Andy Beatz a enchaîné cses hits qui ont servi de soundtrack à mes soirées les plus lit. Au total, on a droit à 1 h 30 de spectacle. Une grande partie a été assurée par Magma, le dj de la soirée et la maîtresse de cérémonie, mais rien qui puisse permettre de mettre en doute le talent de la vedette du show. Notre « Afriken » était aussi de la partie. D’abord en tant que choriste puis comme véritable vedette sur « Yo mele ».

Sans vous cacher, aswè a m voye pwoblèm ale epi m mande debloke peyi an. J'ai même affirmé que « l'alcool c’est de l’eau ». Tout ceci en dansant comme une déchaînée, dans ma chambre, face à l’écran de mon Smartphone. Le décor, l’éclairage, la présentation, la présence de l’artiste sur scène alliés aux apports de ses compagnons, les danseuses notamment, ont contribué à offrir un spectacle de qualité aux internautes. Vraiment rien à envier à ce à quoi on s’était habitué au cours de ces dernières semaines.

Sinon que vous dire d’autre ? Zen an te melanje ! Purement et simplement ! Comme il semble avoir maintenant une compétition entre les tendances maintenant qu’on a tous un œil sur l’autre, on va juste conclure que Andy Beatz a su bien représenter le rabòday. Le temps d’une prestation, celui qu’on connaissait avant tout comme un beat maker a sur me transporter à Fubar. Un peu comme au bon vieux temps, quoi ? Il faut dire aussi qu’après près de trois mois sans rabòday, cette musique addictive qui a su réunir des personnes combien différentes au cours de la dernière décennie, j’étais carrément en manque. Sans même le savoir. Merci Andy Beatz pour un vendredi soir comme il faut !



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