Le 1er juin 1987, Marguerite Duras, écrivaine française, Prix Goncourt de son état, publiait La vie matérielle, avec comme sous-titre Marguerite Duras parle à Jérôme Beaujour. Ce livre, a écrit Duras, n’a ni commencement ni fin. Il n’a pas non plus de milieu. Du moment qu’il n’y a pas de livres sans raison d’être, ce livre n’en est pas un. Vous aurez raison de nous opposer qu’il n’y a pas de commune comparaison entre ce que nous allons écrire plus bas et le parti pris esthétique de la grande écrivaine qui dans ce livre butine les év
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