Je n’avais pas écrit dans Le Nouvelliste depuis bientôt dix ans. Mes conversations sur la crise structurelle et conjoncturelle du pays se limitaient à des réunions, aux tête-à-tête avec les amis d’un petit cercle fermé. Mais l’heure est gravissime. Le repli sur soi est devenu intenable, inacceptable. Nul patriote n’a droit au silence au temps du corona. Le « diaspora », cruel sobriquet auquel je réponds dans mon pays natal, s’exprime de son confinement aux États-Unis.
I.- Quatre remarques-avertissements
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous