Le gouvernement se défend contre Amnesty International 

Suite à la déclaration d'Amnesty International confirmant que les autorités ont fait usage excessif de la force contre des manifestants, le gouvernement riposte en prétextant que les faits rapportés le sont de manière partiale et déséquilibrée. Pour les cas de bavures policières, le gouvernement en place dit s’en remettre à l’inspection générale pour traiter les cas en question.  

Ricardo Lambert
12 nov. 2019 — Lecture : 3 min.

Les faits, illustrés avec des vidéos, avancés dans la déclaration faite par Amnesty International le 31 octobre dernier, n’ont pas été contestés par le ministre des Affaires étrangères, Bocchit Edmond qui intervenait à la radio magik 9 vendredi 8 novembre. Il est seulement monté au créneau pour critiquer le fait que l’organisation qui s’adonne à faire valoir les droits des personnes a négligé de mentionner les policiers blessés et les entreprises pillés ou incendiés durant ces manifestations exigeant le départ

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